Pour les gars: Une application de iPhone géniale

Add comment 19 octobre 2009

Bilan de mi-saison

C’est la mi-saison de football; l’heure est aux bilans.

Que ceux qui me trouvent achalante avec le football se rassurent: je ne parlerai aucunement de performance sur le terrain lors de cet article. Kind of.

En fait, comme c’est la première année de mes amis dans la SIC, la ligue universitaire, je suis nouvelle dans la gamic. Au cégep, tout était simple. Tu voulais voir un match: t’allais au match. Pas de lineup, pas de sold out, pas de nuvite freak qui part à courir sur le terrain pendant le match. Juste du football. Du football, pis de la bière.

Maintenant, tout a changé. Okay, j’ai eu des billets de saison gratuits, mais je trouve tout ça quand même compliqué. Non mais c’est vrai; depuis quand je suis une fille ponctuelle? C’est rendu que j’arrive aux matchs 30 minutes à l’avance. On est loin du temps où je voyais jamais le botté d’envoi.

Mais la partie la plus étrange du changement de ligue de mes amis, c’est de loin la partie où je suis supposément devenue une ennemie pour des centaines de filles de la ville.  Je vous le confirme: il est temps que la LNH revienne dans la ville de Québec, parce que les filles se peuvent juste plus quand y’a des sportifs à quelque part. Honnêtement, ça fait peur. Coco Chanel disait que les femmes devraient toujours retirer un accessoire avant de sortir; apparemment, en 2009, le meilleur accessoire à retirer avant de sortir, c’est la dignité.

C’est ainsi que, dans un bar, une pure inconnue a déjà offert de m’acheter une bouteille à 150$ juste pour que je lui présente des gars de l’équipe. Est-ce que j’ai l’air d’une pimp? (Ne répondez pas, svp)

Il y a aussi la fois où une fille est venue me demander: “Es-tu la blonde du gars qui vient de te parler?”. J’ai répondu: “Non… C’est mon frère”. Elle m’a regardé des pieds à la tête avec le regard le plus méprisant bitch-de-film-américain-pour-ado-style et a dit “Ouais, il me semblait aussi que t’étais pas son genre”. What the hell?!? Ça veut dire quoi, ça? Est-ce que c’est une insulte de pas être le genre de son propre frère? Je lui ai fait un talk-to-my-hand-bitch-move-black-de-film-américain-style-vraiment-exagéré et je suis partie. Oh, et j’ai aussi dit à mon frère de pas toucher à la fille. Et à toutes celles de sa gang.

Il y a aussi les filles plus mesquines; celles qui pensent qu’elles sont plus intelligentes que les autres. Celles-là, en général, pensent à plus long terme. Elles essaient de se faire copine avec moi et, aussitôt que j’ai le dos tourné, elles s’essaient sur un des gars. Avec le temps, j’ai appris à me développer un genre de whore alert. Une fois, j’ai reçu un texto de l’amie d’une amie d’une amie qui me demandait si je sortais dans un club ce soir-là. Okay, 1) Comment elle a eu mon numéro et 2) comme si j’étais pas au courant que c’était pour savoir où les gars sortaient. Bah, je suis pas trop méchante; je lui ai dit, qu’on sortait. Je lui ai juste indiqué le mauvais bar. Oups.

Et dire que les gars vont passer peut-être cinq ans dans cette équipe-là. Je suis épuisée juste à y penser. Oufffff… des fois je me demande si je travaille pas plus fort que les athlètes… ;)

4 comments 13 octobre 2009

Merci

Samedi fut la journée la plus achalandée de la petite histoire du blogue The Guy Whisperer.

J’aime penser que c’est dû au hasard, mais bon, je sais très bien que vendredi j’ai publié mon article plus humiliant à ce jour.*Soupir* Vous aimez ça hein, quand il m’arrive des badlucks? Heureusement, ou malheureusement, vous n’avez encore rien vu, si vous pensez que mes histoires sont pathétiques.

Anyway, je tenais à vous remercier perso, ça me fait méga-giga-supra-turbo plaisir.

On lâche pas la patate! (Je sais pas du tout pourquoi je dis ça).

♥ ,
G.W.
xx

Cliché 2009-07-27 11-41-47

trans

2 comments 27 juillet 2009

La malédiction (”the curse”) – Partie Deux (2008)

Non, non! Vous ne rêvez pas. Vous vous apprêtez bel et bien à lire la suite de CECI. J’étais certaine de l’avoir déjà écrite, mais j’ai réalisé tout récemment que je ne l’avais jamais fait. Alors, installez-vous confortablement, parce que je crois c’est pire que la première partie.

2008.

C’est l’histoire d’un groupe d’amis, un gros groupe d’amis, qui va manger à l’Académie avant de sortir à l’Ozone-Laurier (le bar du mal!!). Tout le monde a une bouteille de vin, certains en ont plus qu’une. Lorsque le serveur intervient, T. demande à celui-ci de toutes les ouvrir. Résultat: (détail important) à la fin du repas, sur la table, il y a une bouteille de mousseux d’ouverte, mais que plus personne n’a envie de boire (et il se fait tard, faudrait sortir).

Ellipse. (Je suis scénariste, que voulez-vous…)

À l’Ozone, tout le monde est dans un super mood de joie et de bonheur. Mes gars (je les appelle mes gars, mais c’est des gars, et ils sont pas à moi, ils sont dans la vingtaine… mais bon) commandent des bouteilles; on chante des chansons avec “popping bottles” dans les lyrics. MH, qui avait apporté la bouteille de mousseux, veut qu’on sorte dehors pour la boire dans le parking.

Belle erreur.

J’en voulais pas, de mousseux. Quoiqu’il en soit, c’est ma fête, et c’est mon cadeau, alors je vais en boire quelques gorgées dans le stationnement accompagnée de V. (le même qui m’avait payé le rhum and coke l’année d’avant) et quelques autres. Puis, je rentre à l’intérieur du bar, histoire de continuer la fête. Je laisse derrière moi V. et MH, qui font connaissance pour la première fois et qui ont à peu près le même degré de foutage de marde inné, dans la vie. (Lire: je prépare une recette de cocktail molotov et je le lance derrière moi avant d’entrer au bar).

Plusieurs minutes plus tard, en maman que je suis, je commence à être inquiète pour mes deux BFF. J’appelle MH, mais pas de réponse. Puis, quelques minutes plus tard, c’est à mon tour de recevoir un appel entrant.

C’est MH, elle est prise dehors avec V., car la doorwoman (vous avez bien lu) ne veut pas les laisser entrer. Pas de stress, je vais aller négocier ça Guy Whisperer way. Je me dirige donc vers l’entrée, tout sourire.

Quand j’ai vu la face de la doorwoman, j’ai compris que ça serait pas si simple. C’était comme un mélange de peur, d’abus de pouvoir et de tête de cochon.

Elle ne voulait pas laisser entrer mes amis, car MH avait voulu entrer avec sa bouteille de mousseux. Oui, MH est conne, mais quand même pas dangereuse, que je me dis. MH étant prête à rentrer chez elle de toutes façons (il est environ 2h), je demande à la face de boeuf si elle ne peut pas simplement laisser entrer V. Après tout, il se connaissent zéro et il n’était qu’au mauvais endroit au mauvais moment.

GW: -Il ne se connaissent même pas ces deux-là, crois-tu que le gars pourrait entrer, s’il-te-plaît?
Air Bête: -Non.

GW: S’il-te-plaît…
Air Bête: -Non! Elle a été arrogante avec moi!
GW: Arrogante?

C’est là qu’elle m’a expliqué que MH avait essayé de lui faire croire qu’elle travaillait dans le bar, d’où la raison de la bouteille de mousseux. Dans le doute, elle avait donc appelé le gérant dans une espèce d’oreillette, oreillette dont MH n’est pas encore revenue de rire, tellement c’était absurde.

À ce moment-ci, j’espère que vous vous dites que la doorwoman est pas vite vite, pour penser qu’une fille saoule, les pupilles dilatées et les lèvres tatouées écarlates par le vin, avec une bouteille de mousseux ouverte dans un stationnement de bar, est une employée de la place qu’elle n’aurait jamais vu. En tous cas moi, c’est ce que je me suis dit sur le coup. N’empêche, j’étais quand même déçue du comportement de MH, déçue et fière à la fois.

GW: -Bon… Mais lui, il a rien fait, il est à jeûn, il est geek avec ses petites lunettes. C’est mon meilleur ami, ça me ferait vraiment vraiment plaisir que tu le laisses entrer pour ma fête.
Air Bête: – Eille, qu’est-ce que tu comprends pas dans “je m’en calisse de toi, pis de ta fête, pis de tous tes pseudo-amis! Si j’ai dit qu’ils entraient pas, ils entrent pas! C’est-tu clair???

Hmmm.

Est-ce que c’était clair? Ce qui était clair, c’était que je  n’avais jamais autant retenu mon poing de débarquer dans le visage de quelqu’un. Respire, GW, respire.

Bref, je respire. Je respire fort. Je vois le regard de MH, qui me connaît plus que quiconque, et qui se doute que quelque chose va arriver.  Dans ma tête, il n’y avait qu’une chose: “cette fille va faire de ta fête un autre fiasco, cette fille va faire de ta fête un autre fiasco…”.

Je commence à lui crier dessus, elle me crie dessus en retour. Mais encore là, je me retiens de frapper.

À ce moment précis, il y a un gars qui sort de nulle part. Petit, je me doute qu’il n’a peut-être pas 18 ans. V., adossé sur le mur, est toujours aussi passif (lire: découragé de la scène). Le Mineur, appelons-le ainsi, pousse V. en lui demandant en hurlant c’est quoi son problème.

Timeout. Je change de victime. Je demande au Mineur doucement (pour vrai), c’est quoi son problème à lui. Il me saute dessus, comme pour se battre avec moi.

Ah ben cr***. Oui, cr***, parce que c’était le petit Jésus en personne qui m’envoyait, tel un régisseur de plateau, un cue pour me défouler. Je prends le Mineur et je le lance (littéralement) dans le mur. Évidemment, l’Air Bête me saute dessus à son tour. Elle était bien plus petite que moi, alors je l’envoie faire un petit voyage aérien au mur elle aussi. Je sens MH qui me tire sur la main et m’amène dans le stationnement.

Telle une enfant, elle m’explique que frapper les gens, c’est mal. Même si je lui réponds que c’est eux qui ont commencé, elle ne veut pas m’entendre. Frapper les gens, c’est mal. Blablablahhh.

Bon. Là, on était au point où j’étais barrée du bar parce que je m’étais battue avec la doorwoman (encore aujourd’hui, je souris en disant cette phrase). Il faut que j’appelle mon frère pour lui dire de sortir, après tout, je suis la fêtée, il est 2h30 du matin, et c’est pas vrai qu’on va acheter plus de bouteilles dans ce bar de marde.

Je l’appelle, et je lui dis: “Sors du bar, je me suis fait barrer parce que je me suis battu”.

Dans sa tête de frère-joueur-de-football-avec-nos-10-amis-joueurs-de-football, il a entendu, évidemment: “OMG SORS POUR ME BACKER, JE SUIS EN TRAIN DE ME BAAAAATTRE!!”.

MH et moi, on est dans le stationnement et on attend que les gars sortent, l’air niais.

C’est là que je vois la porte du bar arracher (littéralement). Mon cousin (joueur de basket, celui-là), en sort, d’un pas que je ne qualifierais plus de décidé; c’était un pas possédé. Derrière lui, à la queue-leu-leu, une dizaine de joueurs de football, tous aussi possédés.

Ishhh. Je serre les dents et ferme les yeux, le genre de mimique qu’on fait en écoutant Drôle de vidéo quand c’est un segment de gens qui se font mal et qu’on est au point où un monsieur est dans les airs, prêt à retomber sur un tas de cailloux pointus.

Mon cousin saute au cou du Mineur (je me dis qu’au moins, il a pogné le bon) et le pousse par terre. Les amis du Mineur n’ont pas le temps de réagir; ils ont à peu près tous un footballeur suspendu à leur cou.

Excellent concours de circonstances, le gars qui était venu chercher la gang du Mineur arrive en voiture dans le parking. Ça, j’appelle ça du timing. Terrorisé, il essaie de reculer, mais c’est trop tard. Mon frère cogne dans sa fenêtre et lui fait signe de la baisser avec la tendresse d’un Hulk en colère.

Lorsque le Lift baisse sa fenêtre, il est accueilli par un petit frère comme qui dirait hystérique. Et ça, c’est sans parler de la vue qu’il a, dans son pare-brise: un linebacker debout sur son capot, qui saute à pieds joints. Même s’il avait voulu regarder dans son rétro, il n’y aurait vu qu’un D-Line qui brasse sa voiture et détruit, probablement, sa suspension. Rien de bien anormal, quoi.

Mon frère lui a dit de prendre ses amis et de ne plus jamais revenir, ce qui était assez paradoxal, puisque même s’ils étaient revenus, ils ne m’auraient probablement pas revu, considérant que je n’avais pas l’intention de retourner à l’Ozone-Laurier de sitôt.

Tout ça a peut-être duré 5 minutes, mais cette scène, des 10 gars qui détruisent tout, je l’ai vue au ralenti, avec une chanson d’opéra en background.

Je vous épargne des détails, mais quelques minutes plus tard, alors qu’on avait abouti au Ashton, je reçois un coup de fil de Barney (oui oui! Barney!) qui me dit qu’il est à l’Urgence du CHUL. (Vous pouvez soupirer). Lui, il était resté au bar pendant notre bagarre générale, et à l’intérieur, un gars a voulu s’en prendre à lui (raison encore floue) et lui a fracassé une bouteille sur le crâne.

Dernière scène de la soirée: nous, à l’Urgence, qui attendent que Barney se fasse examiner l’oreille coupée, tous crampés de rire.

Si on m’avait demandé comment finirait ma fête, la veille, j’aurais dit en prison ou à l’hôpital. Et j’aurais visé dans le mille. Je commence à connaître ma malédiction par coeur. Ça va en prendre plus pour me déstabiliser.

Je touche du bois.

4 comments 24 juillet 2009

Maudit Facebook à marde: comment s’en sortir

Le Guide des bonnes manières Facebook:

1 comment 20 juillet 2009

16 juillet…

16 juillet…

Pour plusieurs, le milieu du mois ne signifie rien de particulier. On vient de recevoir une nouvelle paye ou on constate qu’on est pauvre.

 

Pour un célibataire, le milieu du mois signifie qu’une seule chose: que le boulot est accompli ou encore qu’il commence à se faire tard!

 

Vous comprenez ici, que comme toute personne normale, le besoin d’affection l’emporte sur la rationalité, et la pleine lune fait son effet. Si tu n’as pas encore comblé ton appétit avec une nouvelle conquête depuis le début du mois, il est temps de lâcher ton clavier, il faut sortir.

 

Le gros problème…c’est que pour l’instant, c’est un peu le point mort. Après un brillant mois de Juin, je ne vois aucunement qui pourrait bien être la tête d’affiche du mois chaud (hum…)!

 

Il y a toujours des options secours (un peu comme la vie fantôme quand on joue à la balle au mur)…coucher avec une grosse… ou pire, avec une ancienne conquête… mais ces options amènent des pénalités! Une pénalité ou un abandon, ca peut passer occasionnellement… mais il faut savoir doser.

 

1 mois d’abandon/pénalité

Période de ressourcement

2 mois d’abandons/pénalités

Cold Streak

3 à 5 mois d’abandons/pénalités

Cold Streak MAJEURE

6 à 11 mois d’abandons/pénalités

Ice Age

1 an et +

…tu n’est plus de la partie mon ami!

 

Il y a plusieurs détails à prendre en compte…on ne peut pas être plus de 3 fois en ressourcement dans l’année, ou encore être cold durant l’été. Par contre, coucher avec deux filles annulent toute période d’abandon inférieure à 1 an sans question…cette règle n’est valide qu’une fois par contre, sauf si la deuxième fois c’est avec des jumelles…c’est trop long tout expliquer et trop scientifique, mais ca signifie qu’un célibataire doit constamment être sur ses gardes.

 

J’ai donc un beau problème entre les mains. L’été, c’est la période inacceptable pour une Cold Streak. Trop d’espoir est fondé durant l’hiver et le printemps pour abandonner ainsi…surtout que l’année a très bien débuté :)

Add comment 16 juillet 2009

Mes superpouvoirs (je suis de retour!)

Ahhh, ça fait un bail!

Un bail, mais je suis maintenant de retour et ce, avec des superpouvoirs. (Oui, oui, des superpouvoirs!)

En fait, j’ai été malade dans les dernières semaines (majoritairement la raison de ma disparition) et après avoir passé 6 des 14 derniers jours à l’hôpital, les médecins en sont finalement venus à la conclusion qu’il n’y a qu’un seul moyen pour me guérir: me faire avaler une pilule d’iode radioactif, ce qui a pour conséquence que je ne dois pas être à proximité d’enfants ou de femmes enceintes pendant 2 jours. De plus, je ne dois pas frencher pendant 2 jours (comme si ça faisait changement); bref, la seule personne que je peux coller pour les 2 prochains jours, apparemment, c’est mon chien.

En d’autres mots, je suis radioactive.

J’en suis encore au stade où je cherche à comprendre mes superpouvoirs. Après tout, je suis seulement radioactive depuis hier, 14h15. Toutefois, j’ai déjà plusieurs hypothèses quant à la nature de mes capacités. Quelque chose me dit que mes superpouvoirs auront quelque chose à voir avec la télépathie.

Par exemple, hier, j’avais le goût de faire du popcorn, mais j’ai décidé d’attendre le retour de mon frère. En arrivant, il m’a dit qu’il avait le goût de manger du popcorn. (musique de X-Files)

Hmm… Lire dans l’esprit des gars, hein?

spiderman1

spidermanspiderman2

4 comments 9 juillet 2009

I am in love!

…à moins que je me trompe, ce qui n’arrive jamais, je suis en amour!

3 comments 5 juin 2009

Les choses simples…

À quel moment un gars ressent-il le goût de passer aux choses sérieuses avec une fréquentation?

 

Ce qui est sûr pour moi, c’est que je sais exactement lorsque rien ne deviendra sérieux. Barney se limite à une seule soirée, ce qui a bien sur l’avantage de simplifier les choses. Les gars aiment les choses simples…et récemment, j’ai plutôt respecté cette règle! Qu’est ce que ça prend pour aimer les choses sérieuses?

 

Il y a 2 semaines, un vendredi soir lors d’une soirée organisée par une amie, j’ai rencontre l’amie d’une amie. Jolie, gentille, belle carrière, et par un merveilleux hasard nous semblons être les deux seuls célibataires autour de la table. Tout se déroule à merveille, malgré que je ne connaisse que mon amie de ce groupe de gens, la chimie se développe bien, obtenant toute l’attention de la jolie, gentille et belle carriériste.

 

J’ai un gros avantage : la meilleure des wingmen à mes côtés! Mon amie ne fait que m’encenser! Elle s’est mise sur mon cas…les gars, si vous voulez bien paraître,  sortez avec une amie qui croît que vous êtes un good catch. Si elle est en couple, cela double vos chances! Toujours est-il que la soirée avance bien, et que l’alcool aidant aussi, elle décide de repartir avec moi au lieu de prendre son auto…merci Éduc’alcool!

 

Le lendemain matin

Le drame! She’s gone! Good thing or bad thing? La fille est partie! Je reste surpris. Sur le coup je suis automatiquement déçu! Je devais être trop saoul. Dommage, car je trouvais que la fille aurait été une fille non pas avec qui coucher en one night, mais plutôt à dater! Je m’en veux…maudit alcool!

 

En déjeunant avec quelques amis au café du coin pour me remettre de la soirée un peu folle, j’en ressort finalement avec un sourire de satisfaction. Mes amis font leur boulot et ont marqué un point : J’ai couché avec une belle fille… elle est partie avant même mon réveil! High Five!

 

Mais voilà, il y a une suite, car la jolie et gentille carriériste a aussi eu le temps de repenser à la soirée folle! Facebook aidant, un petit message m’attend 2 jours plus tard avec une invitation! Se revoir? Après du drunk sex? J’avais déjà fait mon idée que rien ne se développerait, que j’avais simplement été à la bonne place au bon moment! Mais elle est jolie, gentille et carriériste…alors why not! Un petit coup de téléphone quelques jours après (j’ai suivi la règle de 4 jours) pour finalement se donner rendez vous au musée le dimanche après-midi suivant.

 

C’est là que la réalité frappe

Jolie, gentille, belle carrière…mais difficile de trouver de la magie quand tu as déjà vue la personne nue! Oui l’après-midi au musée fut agréable. Oui la petite marche au centre-ville et le moccachino au chocolat blanc (un délice) avaient tout d’un set-up parfait pour concrétiser la journée. Pourtant, je n’ai pas senti aucun déclic… rien qui ne m’a fait voir qu’elle était spéciale, que je devais la revoir! Nous nous sommes laissé cette fois-ci sans câlin, sans french, sans sexe, simplement en nous promettant de regarder un possible moment d’ici dimanche prochain (aujourd’hui) pour faire quelque chose à nouveau.

 

Sans magie, c’est fini! La semaine submergée de travail s’est passée…et je croyais que mon constat était réciproque jusqu’à un nouveau message vendredi…une invitation soirée/restau avant son départ pour ses vacances (lundi, pour 2 semaines)…

 

Est-ce possible de transformer un one night en fréquentation? Est-ce qu’une fois qu’on a couché avec la fille, la magie des premiers moments prend le chemin? Est ce que l’attente est un incitatif majeur pour motiver un gars à vouloir passer aux choses sérieuses?

 

Les gars aiment les choses simples…et c’est plutôt simple de rester sous silence d’ici lundi pour simplement la laisser partir en voyage…

4 comments 17 mai 2009

It’s gonna be…Wait for it…

Rien n’est ordinaire dans le monde de Barney.

Continue Reading 2 comments 12 mai 2009

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Commencez par le commencement. Rendez-vous dans les archives, le 19 août 2008.

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