Archive for mars 2009

Les peu palpitantes aventures de Guy Whisperer à la foire de l’emploi

Pas simple la vie de travailleur autonome.

En fait, cette vie, elle se résume pas mal à chercher de la job. À vrai dire, ça ne devrait pas s’appeler du « travail autonome », ça devrait plutôt s’appeler « autonome » tout court.

Parce qu’au-delà du côté glamour de l’indépendance professionnelle qu’apporte le travail à contrat, il y a la recherche de ses damnés contrats.

C’est ainsi que par un bel après-midi ensoleillé, la tante de Guy Whisperer a débarqué chez elle avec une belle pile de cv et un sourire qui défie toutes les limites de la bonne volonté. Elle m’a tendu les feuilles soigneusement brochées et a dit « tiens, tu t’en vas à la foire de l’emploi ».

Argh. Vous savez, quand on déballe un cadeau et qu’une fois développé on est profondément déçu; il y a toujours une fraction de seconde où on voudrait que tout ça ne soit jamais arrivé. On voudrait n’avoir jamais développé le cadeau, n’être jamais né à cette date, n’être jamais né. C’est comme ça que je me sentais.

Évidemment, il n’y a pas d’échappatoire à cet état. À la recherche d’un meilleur karma, j’ai saisi les cv et j’ai filé dans ma voiture vers la foire de l’emploi.

Comme d’habitude, j’ai mis la musique dans le piton, et comme d’habitude, j’ai chanté à tue-tête. Gone ’til november, juste pour la partie où Wyclef dit: « See you must understand, I can’t work a 9 to 5« . Fallait bien que je me défoule à quelque part.

Arrivée sur les lieux, première constatation : la récession n’est pas un mythe, et il y a pas mal de gens qui cherchent des emplois avec le désespoir dans les yeux. Deuxième constation: c’eeeest plaaaate.

On me remet un petit feuillet avec le guide de l’expo et troisième constation: sur 250, il y a peut-être UN employeur qui pourrait m’intéresser. « Bon… aussi bien y aller tout de suite, se débarasser de ça comme on enlève un plaster », que je me dis.

Seulement, quand on retire un plaster, vite ou pas, ça fait mal. Et ça révèle habituellement les séquelles d’une blessure. Entéka. J’ai donné mon cv. J’ai jasé avec la dame, bien sympathique. Je parierais pas grand chose que ça a été concluant, mais au moins, ça a été fait. Avant de partir, je me suis arrêtée deux secondes pour observer un peu le paysage qui m’entourait. J’aimerais dire que ça ressemblait à une fourmilière, à quelque chose de cute, mais malheureusement, j’ai pas pu m’empêcher d’avoir une pensée pour cette scène.

Et une fois sortie de la salle d’exposition, j’ai voulu aller voir le salon voisin, celui des éleveurs canins, pour me remonter le moral zoothérapie style. Pas de chance, le prix d’entrée est de 10$. Too bad, avoir eu un emploi, j’aurais peut-être pu y aller.

Add comment 21 mars 2009

Ça coûte pas cher

Aujourd’hui à la chronique «Ça coûte pas cher (parce que c’est complètement gratuit!)»

Il n’y a pas que des mauvaises nouvelles dans l’information de nos jours.

Add comment 19 mars 2009

Maudit nouveau Facebook layout à marde

If it ain’t broke, don’t fix it.

1 comment 18 mars 2009

Entendu aujourd’hui à travers les branches

«Au jour quatre de la règle de trois jours, je suggère d’envoyer un texto… juste pour voir. Dans l’éventualité où le gars ne possède pas de cellulaire, on peut toujours écrire. Et si le gars n’a pas internet, la règle de trois jours devient automatiquement la règle de cinq jours. »

- Isa.

Add comment 16 mars 2009

Amour et basket-ball (Rebound)

Je sais que je compare souvent l’amour avec le football, mais cette fois, je découvre que quand tf_org-love-and-basketball-freeon regarde trop la balle à gauche, on se fait souvent finter par la droite. Et c’est dans ces moments-là que notre adversaire se précipite au panier et au lieu de shooter, il fait rebondir violemment le ballon sur le board. Et ce qui doit arriver arrive: une fille sort de nulle part, prend le rebond et nous dunk par-dessus la tête pour compléter un alley-oop, oop, oops!

Je suis un rebound! Une autre affaire dont on n’avait pas besoin.  Qu’est-ce qu’un rebound? Un mot important à retenir, qu’on peut entrer au lexique pathétique officiel de Guy Whisperer.

Rebound (rebond): Une personne que l’on utilise pour réussir à passer à travers une rupture, qui nous sert à rebondir par-dessus une relation.

Eh oui! Guy Whisperer aussi peut se planter, et d’ailleurs, ça arrive souvent. Mais de cela, on en a déjà parlé.

Ironie agaçante, quand je jouais au basket, j’étais centre, et je détenais le record de la ligue en rebonds. Criss de basket à marde.

Anyways. J’imagine qu’il y a toujours un point positif à mes échecs incessants. J’ai découvert que quand je ne me fais pas chier, je n’ai pas d’inspiration pour écrire. Et quand j’écris, c’est souvent pour me venger (i.e. je crée des blogues). Hmm.

Guy Whisperer: 3, Les Gars: 2.  Ben quoi? J’ai peut-être perdu la bataille, mais j’ai pas perdu la guerre. Et ça vaut bien un trois points ça, non?

2 comments 14 mars 2009


Première fois ici ?

Commencez par le commencement. Rendez-vous dans les archives, le 19 août 2008.

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