Posts tagged ‘couple’

Basic Instinct

Vous souvenez-vous de votre tout premier jour à l’école secondaire? Ou avez-vous déjà dû changer d’école pendant votre primaire? Vous souvenez-vous du sentiment exact que vous avez ressenti en vous présentant, le matin, sur les lieux de votre nouvel établissement scolaire; angoissé à l’idée de bien paraître, obsédé à l’idée que vous ne vous ferez pas d’ami?

Ce sentiment désagréable, dans le monde des adultes, existe toujours. Je sais pas pour vous, mais moi, je le vis à chaque première date.

Une première date, c’est souvent pas le fun. C’est souvent le moment où on découvre que le gars devant nous est un tueur en série, ou pire, qu’il porte des Crocs. Imaginez un tueur en série qui porterait des Crocs.

Mais avez-vous déjà vécu une première date tout simplement agréable? Une première date qui, une fois terminée, vous procure une rare assurance que ça a vraiment, vraiment bien été avec la personne? Vous savez, quand il y a des petites étincelles dans l’air et des petits papillons dans les ventres.

Et est-ce que ça vous est déjà arrivé, après tout ça, de ne plus jamais avoir de nouvelles de la personne?

Qu’est-ce qui fait que parfois, notre instinct peut être assez dans le champ pour nous envoyer le signal qu’on vit un court moment miraculeux avec un prospect, pendant que dans la tête de celui-ci, c’est exactement le contraire qui se produit alors qu’il fantasme probablement sur sa prochaine game de hockey au Xbox?

Mon amie, appelons-la Gina, a vécu une de ces premières dates qui se déroule bien. Au terme de sa soirée, elle était aux anges; elle a même confié chaque petit détail de l’événement à son ami Paul, qui s’est empressé de confirmer son enthousiasme. Selon lui, pas de doute: elle venait de vivre la meilleure première date ever.

Par chance, le prospect, appelons-le Gino, l’a rappelée pour une deuxième, puis une troisième date. Si bien que, aujourd’hui, croyez-le ou non, Gino et Gina forment un couple.

Mais récemment, alors que Gina se remémorait les meilleurs moments de leur première date, Gino lui confia que, dans son livre à lui, à ce moment-là, Gina était bien loin de la victoire. En fait, il a bien failli ne jamais la rappeler.

Gina était sous le choc.

En fait, il faut dire que ce soir-là, Gino avait invité Gina à souper… Alors qu’elle avait déjà soupé. Gina se retrouvait devant un choix: soit elle avouait à Gino qu’elle avait déjà mangé, que Gino soupait chez lui et qu’il se retrouvaient plus tard dans la soirée pour se voir, soit elle gardait ce secret pour elle et avait la chance, par le fait-même, de voir Gino plus longtemps. Gina, qui appréciait déjà Gino, décida de maximiser sa soirée en passant le plus de temps possible avec lui et, par le fait-même, en mangeant secrètement deux repas de suite.

Au restaurant, Gina constata bien vite pendant son repas qu’elle n’était simplement plus capable de manger. Deux repas de suite, ça paraît facile, mais ça ne l’est pas du tout. Elle déclara forfait de son plat assez tôt pendant la soirée.

Ce qui semblait un détail anodin pour Gina, était toutefois, pour Gino, un pépin immense. À ses yeux, Gina refusait de manger pour ne pas mal paraître devant lui. Comment pourrait-il fréquenter une fille qui n’est pas à l’aise de manger en quantité normale? Gina, qui avait décidé de se sacrifier en mangeant un deuxième repas par appréciation pour Gino, avait bien failli, par le fait-même, le perdre.

L’histoire de Gino et Gina est véridique, mais heureusement, elle s’est bien terminée. Malgré tout, ce qu’il faut tirer de cette histoire, c’est que tout est une question de perception, et que notre instinct, parfois, peut nous jouer des tours. Ce qu’on pense être le coup de foudre peut parfois se terminer en queue de poisson alors qu’on finit enterrée vivante au Mexique, ou pire, enterrée vivante au Mexique en Crocs.

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5 avril 2011 at 10:33 3 commentaires

«Je t’aime», dit-il en pitonnant sur son Blackberry

Ça fait quelques histoires malheureuses que j’entends dans les derniers jours et étrangement, elles commencent toutes par: «je comprends pas, il m’avait dit que…» et se terminent toutes par: «mais pourtant, il a fait le contraire…».

J’en profite donc pour vous faire part d’une petite formule que vous ne devriez jamais oublier, quitte à vous la faire tatouer sur le chest.

En ce qui a trait au merveilleux monde des relations amoureuses, mais dans la vie en général aussi:

Les actions > Les mots

Je sais pertinemment que c’est plus simple et plus facile de se fier aux mots. Je sais aussi que j’aime vraiment parachuter des statistiques en absence totale de contexte pour mousser mes arguments et pallier à mon manque de crédibilité.

97% du langage se révèle par le non-verbal. Alors s’il vous dit qu’il vous aime mais ne retourne jamais vos appels, vous avez le droit de sonner la petite cloche du doute. (Ou de me téléphoner pour péter une coche, tel que vu dans mes derniers jours… *soupir*)

8 septembre 2010 at 11:44 1 commentaire

Ça coûte pas cher

Aujourd’hui à la chronique «Ça coûte pas cher (parce que c’est complètement gratuit!)»

Il n’y a pas que des mauvaises nouvelles dans l’information de nos jours.

19 mars 2009 at 10:52 Laisser un commentaire

Amour et basket-ball (Rebound)

Je sais que je compare souvent l’amour avec le football, mais cette fois, je découvre que quand tf_org-love-and-basketball-freeon regarde trop la balle à gauche, on se fait souvent finter par la droite. Et c’est dans ces moments-là que notre adversaire se précipite au panier et au lieu de shooter, il fait rebondir violemment le ballon sur le board. Et ce qui doit arriver arrive: une fille sort de nulle part, prend le rebond et nous dunk par-dessus la tête pour compléter un alley-oop, oop, oops!

Je suis un rebound! Une autre affaire dont on n’avait pas besoin.  Qu’est-ce qu’un rebound? Un mot important à retenir, qu’on peut entrer au lexique pathétique officiel de Guy Whisperer.

Rebound (rebond): Une personne que l’on utilise pour réussir à passer à travers une rupture, qui nous sert à rebondir par-dessus une relation.

Eh oui! Guy Whisperer aussi peut se planter, et d’ailleurs, ça arrive souvent. Mais de cela, on en a déjà parlé.

Ironie agaçante, quand je jouais au basket, j’étais centre, et je détenais le record de la ligue en rebonds. Criss de basket à marde.

Anyways. J’imagine qu’il y a toujours un point positif à mes échecs incessants. J’ai découvert que quand je ne me fais pas chier, je n’ai pas d’inspiration pour écrire. Et quand j’écris, c’est souvent pour me venger (i.e. je crée des blogues). Hmm.

Guy Whisperer: 3, Les Gars: 2.  Ben quoi? J’ai peut-être perdu la bataille, mais j’ai pas perdu la guerre. Et ça vaut bien un trois points ça, non?

14 mars 2009 at 10:51 2 commentaires

LoveBoom (ou LoveBook)

Est-ce que c’est seulement moi qui paranoïe, ou il y a vraiment un love boom en ce moment?

Il ne se passe pas une journée sans que mon cher Facebook (avec qui j’entretiens la relation la plus amour-haine que j’ai eue.. mais ça, c’est une autre histoire) me signale l’éclosion d’un nouveau couple.

Mais qu’est-ce qui se passe? Est-ce que ça a un rapport avec la récession?

J’en suis venue à plusieurs hypothèses. D’abord, je me suis remis moi-même en question. Je suis pas vraiment portée sur le ménage facebookien. Alors j’accumule, j’accumule les petits carrés avec des faces dedans, mais je n’en supprime jamais. Peut-être que statistiquement, plus j’ai d’amis, plus il y a de couples qui se forment.

Sinon, il y a l’hypothèse du Show Truman. Elle est assez simple: « je suis dans le Show Truman ». C’est pas mal ça pour cette hypothèse.

Mais un beau soir, j’ai voulu me penser plus fine que Facebook et j’ai été dans mes options d’affichage. « Less relationship stories » que j’ai demandé. Fière, j’ai fait log out, et je suis allée manger des restants de beignes de Noël. (ne vous méprenez pas, ça a même pas rapport avec manger ses émotions parce que de ce temps-ci, c’est plutôt mort.. je dirais plutôt que je mange pour avoir des émotions).

Alors le lendemain, je me lève. Pas un, mais deux nouveaux couples dans mon Mini-Feed. Ça aurait été quoi si je n’avais pas demandé moins de relationship stories? Maudit Facebook à marde.

La morale de cette histoire, c’est que ce qui me dérange, c’est pas d’être célibataire. Ce qui me dérange, c’est d’être à la merci d’une machine qui me rappelle constamment que je ferais mieux de me dépêcher, parce que dans peu de temps, toutes les personnes que je connais dans la vie seront en couple. Pas très rassurant. Ça doit être ça qu’on appelle l’urgence de vivre. Je vous jure, il reste pas beaucoup de temps avant que je décide de vaincre ma peur de l’eau et de partir en mer avec le voilier de mon père. De toutes façons, tout ça, c’est juste un gros gros studio de cinéma, pas vrai? PAS VRAI?!?!

28 décembre 2008 at 4:28 2 commentaires

Une autre affaire dont on n’avait pas besoin

Ceci est une véritable publicité!

Oubliez les filatures… Si vous êtes infidèle soupçonnez votre douce moitié d’être infidèle, vous devez posséder Dramatel!

14 novembre 2008 at 4:25 Laisser un commentaire


Première fois ici ?

Commencez par le commencement. Rendez-vous dans les archives, le 19 août 2008.

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