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Faire des moves

Bon, tout d’abord, blablabla, c’est le premier article de 2011, bonne et heureuse année, blablablablaaa.

Ceci étant dit, si vous êtes né dans les 80’s et que vous êtes une fille, il y a des chances que vous vous ayez été en contact avec une série-jeunesse qui s’appelait «Les premières fois». Vous souvenez-vous? Il y avait Bizi, la tomboy avec 152 frères, et Amanda, la blonde nounoune qui habitait avec sa maman et portait toujours du rose. (Okay, peut-être que mon souvenir est flou…)

Il y a un bon moment déjà (j’ai zéro assiduité pour mes articles, je le sais) (pis non, j’ai pas pris la résolution de l’être plus en 2011), je jasais avec Caro des premiers pas. Tsé, quand t’es pas trop sûr que tu dois faire un move; que t’as l’impression que si t’en fais pas, tu vas avoir des remords, et que si t’en fais un, tu vas peut-être le regretter. Comment savoir s’il faut en faire un ou non? J’aimerais ça vous le dire, mais au nombre de fois où je me suis planté, je suis pas certaine que je suis très bien placée pour formuler une théorie là-dessus. Pour citer approximativement Caro: «malheureusement, nos premiers pas sont souvent ceux titubant d’une fille en état d’ébriété». Caro et moi, on l’a l’affaire.

J’ai un ami qui (à chaque fois que je commence une phrase par ça, j’ai l’impression que je sonne comme si je parlais de moi-même) a la phobie des premiers pas; on va l’appeler Paul. Il semble que Paul n’aie pas trop de difficulté à demander à une fille pour sortir, toutefois, c’est après quelques dates que ça se gâte toujours pour lui. De son propre aveu, une fois qu’il commence à voir la fille régulièrement et qu’il se retrouve en situation de «t’es mieux de donner un petit coup avec ta canne sinon tu vas pas perdre le poisson», il choke systématiquement. Paul estime qu’au 21e siècle, ce n’est pas plus au gars qu’à la fille de faire un move.

Ça pourrait être tentant de lancer une réplique du genre: «hé qu’el’ monde devait être ben, dans l’temps que la galanterie existait, han!». Mais est-ce que c’est bien vrai? Est-ce qu’el’monde était vraiment ben?

Au XIIe siècle, les troubadours chantaient des poèmes à leurs prospectes en vantant l’importance du respect des chicks. À l’époque, ils estimaient qu’un chevalier devait, en toutes circonstances, être au service de sa dame.

Hoooon que c’est cuuuuuuute.

Mais el’monde s’en portait-tu mieux? Pô si sûre.

Toujours à la même époque, les conventions de la courtoisie (qu’on appelle aussi amour courtois) étaient bien ancrées au sein du code chevaleresque. Selon Wikipedia, a.k.a. la source la plus crédible du monde, ces conventions impliquent notamment que: «L’homme doit être au service de sa dame, à l’affût de ses désirs et lui rester inébranlable de fidélité. C’est un amour hors mariage, prude sinon chaste et totalement désintéressé, mais non platonique et ancré dans les sens et le corps autant que l’esprit et l’âme. L’amoureux, dévoué à sa dame était, normalement, d’un rang social inférieur, c’est un noble de première génération en passe de conquérir ses titres de chevalerie.»

Êtes-vous en train de vous imaginer Heath Ledger dans Chevalier, vous aussi?

Ça continue: «Le sentiment de l’amant est censé s’amplifier, son désir grandir et rester pourtant en partie inassouvi. Il s’adresse souvent à une femme inaccessible, lointaine ou d’un niveau social différent de celui du chevalier. Elle peut feindre l’indifférence. On nommait ce tourment, à la fois plaisant et douloureux joï (à ne pas confondre avec joie).»

Haha. Ça se gâte, hein? Gars qui cruise une fille, fille qui fait semblant de pas être intéressée, gros chaos, confusion, lecture du livre He’s just not that into you, trip-bouffe de chocolat, abonnement désespéré au gym, etc. On dirait bien que la vie des dudes et des chicks du XIIe siècle était pas si différente de la nôtre.

Un petit Finish him (okay, «finish him», vous pouvez juste la comprendre si vous avez joué à Mortal Kombat): «L’amour courtois prime en effet le mariage : une femme mariée peut ainsi laisser parler son cœur si elle est courtisée selon les règles précises de l’amour courtois.»

Alors, l’infidélité est permise, pour autant qu’elle est bien exécutée. Je sais pas pour vous, mais dans le fond, je me dis qu’on est peut-être pas si mal avec nos fausses petites angoisses de premiers pas.

Finalement, tout ça pour dire que des règles, pour les premiers pas, il n’y en a plus. C’est la loi de la jungle et la seule chose que je peux dire, c’est que quand on risque rien, on a rien. Après tout, la vie est courte. Je vous rappelle d’ailleurs qu’au moment d’écrire ces lignes, il ne vous reste qu’un peu plus de 700 petits jours pour faire un move sur votre prospect.

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14 janvier 2011 at 4:49 7 commentaires

Ça arrive rien qu’une fois par année

C’est le temps des fêtes, the most wonderful time of the year!

C’est aussi le temps des partys de bureaux qui dégénèrent, du rush de fin de session universitaire mais surtout, SURTOUT, c’est la saison des merveilleuses traditions; comme les soupers de Noël bien arrosés entre amis qui se terminent, chaque année, de la même façon: mon amie Marie-Hélène passe la nuit à dégueuler en pleurant pendant que sa maman la démaquille. (Je te l’avais dit, Marie, que je me vengerais de t’être fait passer pour ma mère dans les commentaires de mon entrevue avec Urbania).

Mais ouiiii, ce sont les vacances de Noël, on va pouvoir se coucher tard et tomber par hasard sur Un Prince à New York la nuit en faisant du zapping. Yay!

Selon bon nombre de vieux crooners has-been et aussi, selon un téléfilm de série B avec Henry Winkler, le temps des fêtes, c’est le most wonderful time of the year. C’est vrai que c’est le fun, mais il y a fort à parier que ni les crooners, ni le réalisateur du téléfilm qui porte le même nom que le personnage de Steve Carrell dans The Office (ok, ça, c’est vraiment drôle) ne se sont fait sacrer là 2 jours avant Noël, comme, apparemment, beaucoup de gens.

En effet, selon une analyse de relationship status Facebook, il semblerait que le moment de l’année le plus populaire pour se faire domper, c’est 2 jours avant Noël.

Yep.

C’est cruel. C’est aussi cheap, parce que c’est clair qu’il y a des gens parmi ces stats-là qui voulaient simplement économiser le prix d’un cadeau pour leur « douce » moitié.

Un autre bon moment pour se débarrasser de quelqu’un pour des raisons évidentes: juste avant le Spring Break.

Dans la catégorie « statistique issue de ce tableau qui me perturbe un brin », notez aussi le fait qu’il y a une petite pointe de popularité de ruptures le jour du Poisson d’Avril. Le Poisson d’Avril… C’est tellement chien de laisser quelqu’un ce jour-là, quasiment plus chien qu’à Noël, je trouve. À moins que tu laisses quelqu’un parce qu’il est VRAIMENT allé trop loin dans les mauvais coups. Ouin.

Il semblerait aussi que beaucoup de ruptures ont lieu les lundis, comme si les lundis c’était pas déjà assez merdique de même.

C’est donc dire que le most wonderful time of the year, c’est aussi, statistiquement, le moment où vous avez le plus de chances de vous faire laisser. Vous sentez-vous insécures? Est-ce que je viens de vous mettre un petit stress sur le dos? Je l’espère. (Oui, je feel Grinch aujourd’hui).

Si ça peut vous rassurer, le jour dans l’année où il y a le moins de gens qui rompent, c’est le jour de Noël. Comme quoi, le 25 décembre, vous pouvez un peu vous sentir en sécurité et prendre votre chum ou votre blonde pour acquis. Profitez-en, parce que ça arrive rien qu’une fois par année.

10 décembre 2010 at 5:08 Laisser un commentaire

5 Façons de… Édition faits vécus

Il y a quelque temps, j’ai publié un article de la catégorie «5 façons de»: 5 façons de traumatiser un gars. Dans les commentaires, Steve Requin s’est gâté en racontant 3 de ses traumatismes personnels passés.

J’avais pas le choix de le partager dans un article, c’est beaucoup trop scandaleux pour rester un simple commentaire obscur.

N.B. Le spécimen #3 me fait particulièrement capoter.

Voici donc son commentaire intégral:

«J’ai eu plus que ma part de premier rendez-vous traumatisants à l’époque de mon célibat.

SPÉCIMEN 1: Notre rencontre a duré deux heures dans un resto. Elle ne m’a pas dit grand chose à son sujet, sinon me raconter la fois où son ex l’a fait chier, où son frère l’a fait chier, où sa meilleure amie l’a fait chier, où sa mère l’a fait chier, où son boss l’a fait chier… Je l’ai rayée de ma liste de contacts. Sûrement que ça l’a fait chier.

SPÉCIMEN 2: Elle a une coupl’ de billets pour un show au Spectrum. C’est là qu’on se rencontre. Durant l’entracte elle part téléphoner. Après m’avoir laissé seul à notre table durant tout l’entracte, elle revient toute heureuse. Elle m’annonce que le gars avec qui elle a vécu une baise formidable la semaine passée est libre ce soir et qu’il va passer la prendre après le show. Elle a eu le culot de me demander de lui tenir compagnie jusqu’à son arrivée, ce que j’ai fait de bonne grâce, sans montrer le moindre signe de déception ou de frustration. Mais le lendemain, sur MSN, la première chose qu’elle me dit, c’est « T’es-tu frustré pour hier?; » J’ai répondu « Est-ce que tu as délibérément fait quelque chose pouvant me frustrer hier? Si non, pourquoi me poses-tu cette question? Et si oui, alors pourquoi as-tu posé ce geste?; » Je ne me rappelle plus du reste de la conversation, mais je me souviens que ce fut ma dernière avec.

SPÉCIMEN 3: On s’est rencontré dans un bar sur St-Denis. Une averse commence. Voyant ça, elle éclate en sanglots. Elle me dit qu’elle s’ennuie de ses bébés. Elle a fait 2 fausses couches, et ELLE SAIT que ses petits sont au ciel, et que quand il pleut, ce sont eux qui pleurent car ils ont besoin d’elle.

C’est pas mal tout ce qui me revient en tête pour le moment.»

Au risque de me répéter, what the fuck? Quelqu’un a une histoire pire? Si oui, svp, manifestez-vous, au lieu de continuer à porter le lourd silence de la turpitude. Faites guérir la plaie de la marque au fer rouge des lettres « w », « t » et « f » dans votre face.

Dans un autre ordre d’idées, à la demande générale et suite à l’entrevue dans Urbania, je vous laisse le lien pour aller lire ou relire le récit « de mon moment le plus honteux », mon party de fête de 2007.

25 octobre 2010 at 6:43 6 commentaires

Le karma des douchebags

Les douchebags ont le dos large de ce temps-ci, et c’est pas nécessairement à cause du temps qu’ils passent à le travailler au gym.

D’un côté, on dirait que  j’entends de plus en plus de filles se plaindre de l’attitude player des gars, mais de l’autre, j’entends de plus en plus de gars en détresse qui constate à quel point les filles agissent de  façon complètement psychopathe avec eux.

Qu’est-ce qui peut bien expliquer qu’il y a, dans l’air, des vagues d’insatisfaction dans lesquelles ni les gars, ni les filles, ont l’impression d’être bien traités?

C’est ce que j’appelle le karma des douchebags.

Le karma des douchebags, c’est un phénomène dangereux qui se produit à la façon d’un effet domino et qui a pour résultat un cercle vicieux infernal qu’il est presque impossible d’arrêter.

Ainsi, quand un gars me dit qu’il a surpris sa blonde stationnée devant chez lui dans la pénombre parce qu’elle pense qu’il ment quand il lui dit qu’il est trop fatigué pour sortir, il faut blâmer le karma des douchebags.

Il faut aussi blâmer le karma des douchebags quand une fille réalise que celui qu’elle croyait son chum a une maîtresse; et que c’est elle, la maîtresse.

En fait, si on part de l’idée que toute action entraîne une réaction équivalente, on peut aussi considérer, par exemple, qu’après qu’une fille se soit fait briser le coeur, il y a de fortes chances qu’elle ait de la difficulté à refaire confiance à un gars éventuellement. Et plus elle s’est fait trahir, plus elle risque d’aboutir dans une voiture avec une perruque en train d’observer chez son chum avec des jumelles.

Et le gars qui regarde par la fenêtre et qui voit la voiture de sa blonde stationnée dans la pénombre, et qui l’appelle sur son cellulaire pour être sûr que c’est bien sa voiture; quand sa blonde lui répond qu’elle ne sait pas de quoi il parle et qu’elle est confortablement assise dans son sofa, c’est certain qu’il reste avec quelques séquelles quand il voit, au même moment, la voiture démarrer en faisant crisser ses pneus.

Il y a fort à parier que le gars en question risque de trouver que les filles sont très compliquées et qu’il perde petit à petit foi en elles. Et qu’au final, il aboutisse à entretenir deux blondes en même temps parce qu’il est rendu cynique et désabusé de l’amour.

What goes around comes around, et ça peut continuer comme ça très longtemps.

Tant qu’à moi, l’important dans la théorie du karma des douchebags, c’est de garder en tête que quand quelqu’un vous néglige ou ne vous traite pas à votre juste valeur, il y a de fortes chances qu’il le fasse parce que  lui non plus, il n’a pas été traité à sa juste valeur. Alors comment s’en sortir? Je suis pas trop sûre. J’ai pas vraiment le temps de penser à ça; je me tue à essayer de rentrer mes deux chums dans mon horaire de fou.


 

7 octobre 2010 at 12:50 3 commentaires

5 Façons De…

… Traumatiser un gars.

  1. Dites-lui : «T’es tellement beau. Tu ressembles de plus en plus à ton petit frère.»
  2. Parlez-lui de vos règles. Dites n’importe quoi sur vos règles.
  3. Pendant votre première date, lorsqu’il vous pose des questions sur votre vie, ne répondez que par des potins sur les stars. «J’ai compris qu’il fallait que je saisisse le moment présent quand Brittany Murphy est morte».
  4. Fait vécu par un ami: tout de suite après votre première fois, demandez-lui si vous deux, c’est pour la vie.
  5. Textez-le tout de suite après vos rendez-vous. Immédiatement après vos rendez-vous. ET ÉCRIVEZ VOS TEXTOS SEULEMENT EN MAJUSCULES ET AVEC UN USAGE ABUSIF DE LA PONCTUATION!!!!!!!!!!!!!!

23 septembre 2010 at 6:08 7 commentaires

«Je t’aime», dit-il en pitonnant sur son Blackberry

Ça fait quelques histoires malheureuses que j’entends dans les derniers jours et étrangement, elles commencent toutes par: «je comprends pas, il m’avait dit que…» et se terminent toutes par: «mais pourtant, il a fait le contraire…».

J’en profite donc pour vous faire part d’une petite formule que vous ne devriez jamais oublier, quitte à vous la faire tatouer sur le chest.

En ce qui a trait au merveilleux monde des relations amoureuses, mais dans la vie en général aussi:

Les actions > Les mots

Je sais pertinemment que c’est plus simple et plus facile de se fier aux mots. Je sais aussi que j’aime vraiment parachuter des statistiques en absence totale de contexte pour mousser mes arguments et pallier à mon manque de crédibilité.

97% du langage se révèle par le non-verbal. Alors s’il vous dit qu’il vous aime mais ne retourne jamais vos appels, vous avez le droit de sonner la petite cloche du doute. (Ou de me téléphoner pour péter une coche, tel que vu dans mes derniers jours… *soupir*)

8 septembre 2010 at 11:44 1 commentaire

Pour les filles: Suggestion de lecture d’été

Hé, devinez-quoi: Guy Whisperer se documente. Étonnant, n’est-ce pas? (soupir)

C’est sûr qu’il y a un bon pourcentage de temps où je dis de la marde, mais il y a aussi des moments où ce que je dis, c’est basé sur de la marde que d’autres ont dit avant moi. Pourquoi pas vous partager mes sources, alors? Après tout, des livres sur les relations et sur les gars, ça fait de très belles lectures d’été. Et ça fait changement de Twilight.

J’aurais pu vous parler de classiques; He’s just not that into you, par exemple. Mais ce livre-là, je ne l’ai pas aimé tant que ça. Tsé, je comprends le point, mais des fois, je me dis qu’il y a des choses que les filles sont mieux de ne pas trop prendre en compte. C’est vraiment logique d’écrire un livre pour dire aux filles que quand les gars ne sont pas intéressés, ils ne rappellent pas. Mais des fois, c’est beau, l’espoir. Ce qu’on ne sait pas nous fait pas de mal. Des fois.

Un livre que j’ai vraiment apprécié et que je consulte encore fréquemment, c’est The MANual, de Steve Santagati. Pour faire une histoire courte, Steve Santagati, c’est un ex-mannequin, devenu relationship advisor (à Oprah, entre autres), assez macho, sosie-de-Richard-Gere-jeune, qui aime les femmes. Mais genre, vraiment. Je sais pas combien il a eu de conquêtes dans sa vie, mais on pourrait dire de façon générale qu’il a pas mal «compris le système».

À travers les divers chapitres de son livre, il parcourt toutes sortes de sujets qui peuvent être utiles aux filles, en donnant son point de vue de gars, mais toujours de façon humoristique. Sérieusement, le mec a vraiment une belle plume. C’est ça, le principal atout du livre. On apprend, mais aussi, on éclate de rire souvent.

Voici un exemple vraiment random; dans le chapitre où il donne des conseils sur les vêtements et le look (hé, après tout, il vient du monde de la mode):

Shoes
Again, we don’t care. We know you like them. We don’t understand why you like them. All we know is that many of you have closets full of them, and we’ve figured out that since you spend so much time and money on them, we can compliment them to flatter you. That’s about it.

Most likely, if a guy tells you what nice shoes you have, he’s either gay or «working you». […] Have you ever heard a man say «Well, the thing that caught my eye was Shirley’s shoes. I love those pumps, and when I saw them I knew she was the woman for me». […]

There is one style of shoes that men notice, and that’s high heels.

Un autre atout du livre: Santagati aborde beaucoup, beaucoup de sujets. Où rencontrer des gars, comment les aborder, comment flirter de façon efficace, quoi porter pour s’avantager quand on est petite/grande/mince/ronde, quoi écrire et ne pas écrire dans des sextos, les agences de rencontres en ligne; bref, l’auteur touche à un éventail de sujets hyper large. C’est d’ailleurs pour cette raison que je qualifierais le livre d’excellente lecture d’été; on peut lire un petit chapitre à la fois, s’arrêter pour faire autre chose, et repartir sans être perdue dans un récit.

Perso, j’en possède une copie chez moi; et je vous mentirais si je vous disais que je ne l’ouvre jamais en panique de temps en temps à la recherche de réponses quand il y a un gars qui me fait suer. Et la beauté du livre, c’est que la plupart du temps, la réponse, je la trouve.

Bon. À savoir si après avoir trouvé la réponse dans le livre, je suis capable de l’appliquer; ça, c’est un autre post.

23 août 2010 at 12:36 2 commentaires

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