Posts tagged ‘séduction’

Le petit guide du parfait prédateur: Tome 1

J’avais faim. Très faim.

Je me suis fait une queue de cheval (disons que mes cheveux sont pas le genre à être beaux 24h sur 24), j’ai mis mes Converse et mon bien-aimé coton ouaté des Cougars et je me suis dépêché à aller chercher quelque chose à manger avant de mourir affamée.

Une fois arrivée à l’épicerie, j’ai vu un gars que je vais m’abstenir de surnommer «l’homme de ma vie» pour la seule et unique raison qu’il portait un jersey des Patriots.

Mais quand même.

C’est là que j’ai eu la révélation. Je me suis immobilisé devant les yogourts et je me suis posé l’ultime question:

«Suis-je dans un lieu public accoutrée comme Jean-Marc Parent?».

Poser la question, c’était y répondre. Même si moi, ça m’affecte pas plus qu’il faut, ça m’a quand même fait réaliser que l’épicerie est un lieu à ne pas négliger si on espère rencontrer son âme soeur par hasard comme dans un film avec Hugh Grant.

Je dis pas qu’il faut se préparer pendant 2h avant d’aller s’acheter une pinte de lait. Je dis juste que l’épicerie, c’est un endroit où tout le monde est obligé d’aller.

Même Brad et Angelina font l'épicerie. Je suis pas sûre que ça veut dire qu'Angelina se nourrit, though.

 

Ça m’a amené à créer un genre de F.A.Q. pour aider mes pairs et leur éviter de faire comme moi en se pointant à l’épicerie en ayant l’air d’Emilio Estevez dans The Breakfast Club. J’ai baptisé ça:

Le petit guide du parfait prédateur
Tome 1: l’épicerie.

  1. Comment savoir si une proie potentielle est célibataire?
    Le panier est rempli d’indices, littéralement. Des petites quantités de légumes, des repas individuels surgelés, des petits formats de crème glacée… Le panier en dit long sur l’état matrimonial. (Genre, un gars avec des tampons dans un panier, ça devrait vous allumer une lumière…)
  2. Quelles sont les meilleures allées pour tomber sur Hugh Grant ou Jennifer Aniston?
    La mère de mon amie dit que les plus beaux gars sont dans l’allée des surgelés. Peut-être que c’est vrai, mais ça en fait pas nécessairement les meilleurs partis (je suis pas tant fan de Michelina’s). Je dirais donc que pour les gars, l’allée des viandes, c’est gagnant. Le frigo à bières aussi. Et pour les filles, les fruits et les légumes. Toutes les filles mangent des fruits et des légumes.
  3. J’ai pas l’intention de me poupouner pour aller acheter un sac de peanuts.
    Faut juste avoir l’air «naturellement beau». Moi, dans mon histoire, j’étais «naturellement» tout court.
  4. Même si je rencontrais l’homme ou la femme de ma vie, qu’est-ce que je lui dirais anyway?
    Y’a autant de sujets de conversations que de produits. Au pire, vous pouvez y aller simplement en demandant dans quelle allée se trouve un item. (N.B. attention à l’item que vous choisissez, au risque d’être redondante, les filles, essayez de pas lui demander où sont les produits Always)
  5. Je vois pas ce qui cloche chez Emilio Estevez dans The Breakfast Club.
    Je sais pas pourquoi Emilio Estevez me faire rire comme ça. C’est peut-être parce que j’ai été marquée par Gordon Bombay. Anyway, en ce qui concerne The Breakfast Club, je suis plus une fan de John Bender, le perso de Judd Nelson.

Je sais pas si ce petit guide va vous servir, mais moi, ça m’a fait du bien d’écrire toutes les choses qui m’ont passées par la tête pendant que j’étais vulnérable devant le fan des Pats. De toutes façons, cette histoire-là aurait pas bien finie, même si mes cheveux et moi on aurait eu l’air de ÇA. Je le sais, parce que quelques secondes après que je l’aie croisé, sa blonde l’a rejoint dans l’allée avec le panier. Et dans le panier, y’avait un bébé avec un jersey des Patriots. (Pour ceux que ça intéresse, non, j’ai pas appelé la DPJ)

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14 octobre 2010 at 1:22 4 commentaires

5 Façons De…

… Traumatiser un gars.

  1. Dites-lui : «T’es tellement beau. Tu ressembles de plus en plus à ton petit frère.»
  2. Parlez-lui de vos règles. Dites n’importe quoi sur vos règles.
  3. Pendant votre première date, lorsqu’il vous pose des questions sur votre vie, ne répondez que par des potins sur les stars. «J’ai compris qu’il fallait que je saisisse le moment présent quand Brittany Murphy est morte».
  4. Fait vécu par un ami: tout de suite après votre première fois, demandez-lui si vous deux, c’est pour la vie.
  5. Textez-le tout de suite après vos rendez-vous. Immédiatement après vos rendez-vous. ET ÉCRIVEZ VOS TEXTOS SEULEMENT EN MAJUSCULES ET AVEC UN USAGE ABUSIF DE LA PONCTUATION!!!!!!!!!!!!!!

23 septembre 2010 at 6:08 7 commentaires

Une romance d’aujourd’hui

La société est malade; elle a une migraine, pis c’est le genre de migraine qui fait mal en Motrin.

J’en ai la preuve. La preuve prend la forme d’une histoire, mais avant de vous la raconter, je dois vous avertir. Après l’avoir lue, vous allez m’haïr.

Alors c’est l’histoire vraie d’une fille qui rencontre un gars dans un bar. Évidemment, ils se draguent un peu, toute la soirée en fait. Quand les lumières du bar ouvrent, le gars demande poliment s’il peut la raccompagner chez elle. Une histoire classique (et c’est bien là que ça cloche, vous comprendrez plus tard  pourquoi).

Alors la fille accepte; après tout, le gars lui plaît beaucoup. Mais la fille n’habite pas dans une immense maison de banlieue avec un terrain de 10 000 hectares. Elle habite dans un bloc appartement montréalais, le genre de bloc avec tout plein de logements qui ont des murs en carton.

Une fois que les tourtereaux sont arrivés dans l’appart de la fille, elle est surprise, voire troublée, par le fait que le gars se met à chanter soudainement, pour aucune raison apparente. Non, vraiment, la fille a beau chercher un lien, la seule conclusion qu’elle réussit à tirer, c’est qu’il est en train d’essayer de la séduire. Comme genre, un paon, mais vraiment plus bruyant. En fait, plus que bruyant; strident, parce que le gars chante de plus en plus fort, jusqu’au point où il hurle littéralement dans l’appartement. La fille a un choix; soit elle laisse le gars s’époumoner en espérant qu’il perde éventuellement connaissance, soit elle intervient.

Elle choisit donc d’intervenir avant que la police débarque.

Eille, c’est quoi ton ostie de problème? Tu veux réveiller tout le bloc?, qu’elle lui dit, en essayant de rester calme, mais trahie par la proéminence de la veine qui traverse son front.

Oh, t’as raison, t’as raison, j’aurais jamais dû faire ça, qu’il répond, plein de honte et de culpabilité. J’aurais jamais dû faire ça. Suce-moi, bébé.

Je vais vous laisser quelques secondes pour bien loader la dernière réplique du gars.

What. The. Fuck. Le pire, c’est pas tant le «suce-moi» que le «bébé» qui vient après, pis le contexte dans lequel tous ces beaux mots-là ont été dits. C’est comme… un triple fail. Vous comprendrez que la fille a doucement demandé au gars de quitter les lieux. Y’a fort à parier qu’elle a aussi verrouillé la porte après l’avoir fermée.

Ce qui fait peur dans cette histoire-là, c’est que c’est tellement une parmi tant d’autres. On a toutes eu un moment akward du genre, pis c’est pas normal. Je me demande juste si nos mères ont vécu des situations semblables, ou si l’espèce humaine a simplement fini d’évoluer rendue à notre génération, pis là ben, on régresse tout le monde ensemble vers le stade du singe. Venez surtout pas me dire que ça porte pas à réflexion.

J’aime mieux pas trop penser à ça. Je me suis seulement dit qu’en partageant le récit, ça allait peut-être empêcher des événements comme ça de se reproduire.

Oh, c’est vrai. Et la raison pour laquelle j’ai dit que vous alliez m’haïr après avoir lu tout ça, c’est parce que le gars, dans l’histoire, c’est un chanteur populaire québécois. Ouais, il est bien connu.

Mais je vous dirai pas c’est qui.

20 août 2010 at 10:47 17 commentaires

Ça coûte pas cher (sauf si vous êtes un homme)

Aujourd’hui à la chronique «Ça coute pas cher (parce que c’est complètement gratuit)»:

Ça peut coûter cher en fait:

« Une étude américaine menée à l’Université de l’Indiana montre que les hommes recherchent d’abord la beauté lorsqu’il choisissent leurs amoureuses, alors que les femmes optent plus pour le bien-être et la sécurité.

Les chercheurs en viennent à cette conclusion après avoir analysé le comportement et les discussions de 46 personnes qui participaient à des séances de rencontres à la chaîne (speed dating).

Ainsi, les hommes choisissent habituellement les femmes jugées attirantes, alors que les femmes choisissent ceux qui affichent la meilleure sécurité financière. »

Alors J.Lo mentait?!? Quelle déception ce matin.

(SOURCE)

16 avril 2009 at 11:36 2 commentaires

Amour et basket-ball (Rebound)

Je sais que je compare souvent l’amour avec le football, mais cette fois, je découvre que quand tf_org-love-and-basketball-freeon regarde trop la balle à gauche, on se fait souvent finter par la droite. Et c’est dans ces moments-là que notre adversaire se précipite au panier et au lieu de shooter, il fait rebondir violemment le ballon sur le board. Et ce qui doit arriver arrive: une fille sort de nulle part, prend le rebond et nous dunk par-dessus la tête pour compléter un alley-oop, oop, oops!

Je suis un rebound! Une autre affaire dont on n’avait pas besoin.  Qu’est-ce qu’un rebound? Un mot important à retenir, qu’on peut entrer au lexique pathétique officiel de Guy Whisperer.

Rebound (rebond): Une personne que l’on utilise pour réussir à passer à travers une rupture, qui nous sert à rebondir par-dessus une relation.

Eh oui! Guy Whisperer aussi peut se planter, et d’ailleurs, ça arrive souvent. Mais de cela, on en a déjà parlé.

Ironie agaçante, quand je jouais au basket, j’étais centre, et je détenais le record de la ligue en rebonds. Criss de basket à marde.

Anyways. J’imagine qu’il y a toujours un point positif à mes échecs incessants. J’ai découvert que quand je ne me fais pas chier, je n’ai pas d’inspiration pour écrire. Et quand j’écris, c’est souvent pour me venger (i.e. je crée des blogues). Hmm.

Guy Whisperer: 3, Les Gars: 2.  Ben quoi? J’ai peut-être perdu la bataille, mais j’ai pas perdu la guerre. Et ça vaut bien un trois points ça, non?

14 mars 2009 at 10:51 2 commentaires

Pour les filles : Survivre au Superbowl

sblogoComme vous le savez certainement, dimanche, c’est une des journées préférées de l’année de Guy Whisperer (plus que Noël!): c’est le Superbowl!!!

Et comme vous le savez certainement aussi, G.W. se fait une mission de faire aimer le football aux sceptiques, particulièrement aux filles. C’est pourquoi aujourd’hui, je désire vous donner 10 points qui vous aideront à survivre au Superbowl ce dimanche (et puis pourquoi pas même s’en sortir avec le sourire!).
 

 1. Si vous êtes céli, rassemblez des copines et allez écouter le match dans un lieu public. La frénésie seule saura vous motiver, tout comme la testostérone dans la place. En plus, vous risquez d’y faire de belles rencontres. Pour plus de précisions sur ce sujet, référez-vous aux points #4 et #6.

 2. Pour votre information, le Superbowl, c’est le match final de la NFL. Ce n’est pas comme le hockey; il n’y a qu’une seule partie qui détermine le champion, d’où l’engouement complètement concentré sur un seul jour.  

3. Les équipes qui s’affrontent sont les Cardinals de  l’Arizona et les Steelers de Pittsburgh.

 4. Si vous suivez le point #1 et que effectivement, vous faites de belles rencontres, voici mon conseil: vous pouvez en profiter pour faire connaissance avec quelqu’un, mais pour jaser, attendez les pauses commerciales.  

5. Si vous ne faites pas de belles rencontres, justement, réjouissez-vous de ces pauses commerciales qui sont littéralement de petites pièces d’art et qui font partie intégrante de l’événement du Superbowl.  

6. Voici quelques infos approuvées par G.W., si jamais vous rencontrez un mec et désirez avoir l’air intelligente: 

  • Si vous ne savez pas pour qui prendre, vous avez le choix de prendre pour les Steelers en disant que c’est parce qu’ils sont favoris, ou pour les Cards en disant que c’est parce qu’ils sont sous-estimés. 
  • Ploguez à quel point les deux équipes ont des forces différentes: l’étanche défense des Steelers saura-t-elle arrêter la puissante offense des Cards?
  • Et quand vous parlez de l’offensive des Cards, ploguez Fitzgerald, c’est un receveur, il est bon. Dites qu’il est bon. 
  • Si au contraire vous parler de la défensive des Steelers, dites que votre joueur préféré des Steelers est Polamalu. Non seulement il est bon, mais c’est le fun à prononcer.
  • Vous pouvez vous interroger à savoir si l’expérience au Superbowl du quart-arrière des Cards, Warner, pourrait jouer à leur avantage. 
  • Défi : Essayez de ne pas mentionner Tom Brady dans la conversation.   

7. Pour vous aider à suivre: chaque équipe a 4 essais pour parcourir 10 verges. Après les 4 essais, si les 10 verges ne sont pas parcourues, c’est l’autre équipe qui tente le gain. Lorsque les 10 verges sont parcourues, on recommence au premier essai et on tente d’en parcourir 10 autres jusqu’à la zone des buts. Un touché donne 6 points, et ensuite, il peut y avoir un placement (un botté) pour obtenir un point de plus. C’est pas mal ça la base; sachant ça, vous devriez être capable de suivre. 

8. Si malgré le point #7, vous n’êtes pas capable de suivre, profitez du jeu pour allez vous acheter de la bière au bar, qui ne sera pas trop engorgé.  

9. Le show de la mi-temps cette année est donné par Bruce Springsteen. 

10. Freddie Prinze Jr dans She’s all that, James Van Der Beek dans Varsity Blues, Jamie Foxx dans Any Given Sunday. Trois raisons supplémentaires de s’intéresser au football.

Et si vous n’êtes toujours pas convaincue, qu’est-ce que je pourrais vous dire de plus? C’est vrai, pourquoi des filles iraient dans un bar sportif se faire servir de la bière par des beaux mecs pendant que d’autres beaux mecs s’agitent à regarder des beaux mecs sur un écran plasma jouer à un sport si viril?A

Go go go! Suivez mes conseils, et préparez-vous pour une soirée qui s’annonce sans aucun doute hot, hot, hot! (Note à moi-même: changer cette dernière phrase-calembour qui est ma foi, pitoyable)

30 janvier 2009 at 8:25 9 commentaires

L’influence de Jack Bauer sur l’amour (Part 2)

[Cet article fait suite à L’influence de Jack Bauer sur l’amour (Part 1) ]

Au 20ième siècle, le temps, c’était de l’argent. Au 21ième, le temps, c’est de l’amour. Parce que si de nos jours, tout est éphémère, il en va incontestablement de même pour les prospects.

Les prospects sont comme les photos; dans les bars, ils fusent de partout, apparaissent et disparaissent de nos vies au même rythme que les flashs saisissent des moments futiles ou compromettants de notre soirée. Et bien souvent, alors qu’on les a oubliés,  ils reviennent nous hanter via Facebook.

Un tel constat demande ainsi une remise en question sérieuse de la raison d’être, à l’aube des années 10, de la règle de trois jours. Parce qu’on s’entend: en 2009, si quelqu’un n’a pas donné de nouvelles après 72 heures, la ligne est mince entre prendre le téléphone pour le relancer et prendre le téléphone pour signaler sa disparition à la Sureté du Québec.

Donc, tout d’abord, si vous n’avez pas lu cet article, je vous suggère fortement de le faire pour une mise en contexte des plus efficaces.

  • La théorie du courriel
    Premier jour
    Vous prenez le message. Vous devez prendre le temps de l’évaluer, dénotez les intentions derrière et surtout, prenez le temps de laisser retomber la poussière afin que votre émotion n’empiète pas trop sur votre réaction.
    Deuxième jour
    Au début du deuxième jour, vous avez pris le temps de réfléchir à votre réponse. Toutefois, vous savez qu’il serait prévisible de réagir immédiatement. Allez au travail, faites vos petites affaires, et attendez la fin de la journée pour répondre. 
    Pourquoi pas la bonne vieille règle de trois jours?
    Dans le cas du courriel, un délai de trois jours peut sembler un peu exagéré; après tout, qui prend son courriel aux trois jours? Recevoir une réponse trois jours plus tard, c’est recevoir un statement comme quoi vous êtes moins qu’important pour votre prospect. (Ou pas, parce qu’il suit la vieille règle. Mais ça, c’est une autre histoire.)
  • La règle complexité de Facebook
    La théorie de Facebook est exactement la même que celle du courriel, à quelques détails près.
    Car derrière son apparence pratico-pratique et séductrice, Facebook cache plusieurs mines antipersonnel. Le piège avec Facebook, c’est qu’il lie les mains pour le meilleur et pour le pire. Si la meilleure décision est de ne pas répondre le deuxième jour, elle implique aussi que vous vous absteniez de faire toute activité sur votre compte afin d’éviter d’avoir l’air de ne pas considérer votre valeureux prospect. Comment mieux démontrer que vous avez eu amplement le temps de répondre à votre message que si vous commentez 164 photos de « lol » et « lmao »? D’autant plus qu’on peut suivre votre activité à la minute près, et qu’on peut soigneusement utiliser l’activité dans notre compte pour manipuler l’autre. Tant de facteurs qui entrent en jeu. Maudit Facebook à marde.
  • La règle du texto
    Le texto est le médium qui fout le plus la merde dans le petit party de la règle de trois jours. C’est en quelque sorte le Marty Macfly de 1985 qui débarque de sa Dolorean et se pense cool parce qu’il joue Johnny B. Goode à à la guit à des pauvres jeunes de 1955.
    Pourtant, quand on y pense, c’est seulement une version fast forward du téléphone. Comme Macfly, il ressemble étrangement à son père, mais ce qui les différencie, c’est le rapport au temps. Ce que je veux dire, c’est que si la règle de trois jours ne s’applique évidemment pas au texto, pourquoi pas établir une règle de trois heures? On s’attend généralement à recevoir une réponse dans l’heure qui suit, si ce n’est pas dans la minute qui suit. La deuxième heure, tout comme l’était le deuxième jour, est une heure d’interrogation et d’inquiétude. Au bout de la troisième heure, c’est le moment d’agir. Pour le prospect, l’espoir n’est pas encore perdu, mais il est limite. Exactement comme la règle de trois jours. Donc ne soyez pas intimidés par le texto; ce n’est qu’une mauviette.
  • Le téléphone
    Bonne nouvelle: la règle de trois jours n’est pas morte et elle s’applique toujours au téléphone! À moyen old school, mesure old school. Et ce n’est pas péjoratif, la vieille école, c’est super. En effet, quelle fille n’aime pas recevoir des fleurs et quel gars n’aime pas arriver de travailler avec repas bien chaud sur la table? Ceci, bien sûr, si les fleurs ne sont pas offertes pour se faire pardonner une infidélité tandis que le repas n’est pas soigneusement parfumé à l’arsenic.

En conclusion, les moyens de communication se multiplie et se différencie de plus en plus, tandis que la game devient de plus en plus complexe. La règle de trois jours existe encore, mais elle s’est adaptée aux différentes technologies aussi vite que nous. J’en viens alors à distinguer, parmi tout ce brouhaha, trois solutions plus simples que les autres. D’abord, lorsque vous rencontrez un prospect, évitez de l’ajouter sur Facebook, car malgré que vous ressentirez un certain pouvoir d’avoir la possibilité de l’épier anytime, cela signifie que vous concédez vous aussi une partie de votre intimité que vous devriez, selon moi, dévoiler plus tard stratégiquement. Ainsi, si vous avez le choix, utilisez le téléphone, qui n’est pas encore désuet, mais qui fait encore l’objet de balises reconnues (par opposition à celles que je vous expose aujourd’hui et qui sont encore en version Beta). Finalement, vous pouvez aussi utiliser mon moyen de communication de prédilection, qui s’adapte à toutes les situations et qui fonctionne à tout coup. Peu importe votre message, c’est garanti; vous trouverez le moyen de le passer grâce à cet outil bien précis.

11 janvier 2009 at 1:35 2 commentaires

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