Posts tagged ‘sexe’

5 Façons De…

… Traumatiser un gars.

  1. Dites-lui : «T’es tellement beau. Tu ressembles de plus en plus à ton petit frère.»
  2. Parlez-lui de vos règles. Dites n’importe quoi sur vos règles.
  3. Pendant votre première date, lorsqu’il vous pose des questions sur votre vie, ne répondez que par des potins sur les stars. «J’ai compris qu’il fallait que je saisisse le moment présent quand Brittany Murphy est morte».
  4. Fait vécu par un ami: tout de suite après votre première fois, demandez-lui si vous deux, c’est pour la vie.
  5. Textez-le tout de suite après vos rendez-vous. Immédiatement après vos rendez-vous. ET ÉCRIVEZ VOS TEXTOS SEULEMENT EN MAJUSCULES ET AVEC UN USAGE ABUSIF DE LA PONCTUATION!!!!!!!!!!!!!!

23 septembre 2010 at 6:08 7 commentaires

Pour les filles: Suggestion de lecture d’été

Hé, devinez-quoi: Guy Whisperer se documente. Étonnant, n’est-ce pas? (soupir)

C’est sûr qu’il y a un bon pourcentage de temps où je dis de la marde, mais il y a aussi des moments où ce que je dis, c’est basé sur de la marde que d’autres ont dit avant moi. Pourquoi pas vous partager mes sources, alors? Après tout, des livres sur les relations et sur les gars, ça fait de très belles lectures d’été. Et ça fait changement de Twilight.

J’aurais pu vous parler de classiques; He’s just not that into you, par exemple. Mais ce livre-là, je ne l’ai pas aimé tant que ça. Tsé, je comprends le point, mais des fois, je me dis qu’il y a des choses que les filles sont mieux de ne pas trop prendre en compte. C’est vraiment logique d’écrire un livre pour dire aux filles que quand les gars ne sont pas intéressés, ils ne rappellent pas. Mais des fois, c’est beau, l’espoir. Ce qu’on ne sait pas nous fait pas de mal. Des fois.

Un livre que j’ai vraiment apprécié et que je consulte encore fréquemment, c’est The MANual, de Steve Santagati. Pour faire une histoire courte, Steve Santagati, c’est un ex-mannequin, devenu relationship advisor (à Oprah, entre autres), assez macho, sosie-de-Richard-Gere-jeune, qui aime les femmes. Mais genre, vraiment. Je sais pas combien il a eu de conquêtes dans sa vie, mais on pourrait dire de façon générale qu’il a pas mal «compris le système».

À travers les divers chapitres de son livre, il parcourt toutes sortes de sujets qui peuvent être utiles aux filles, en donnant son point de vue de gars, mais toujours de façon humoristique. Sérieusement, le mec a vraiment une belle plume. C’est ça, le principal atout du livre. On apprend, mais aussi, on éclate de rire souvent.

Voici un exemple vraiment random; dans le chapitre où il donne des conseils sur les vêtements et le look (hé, après tout, il vient du monde de la mode):

Shoes
Again, we don’t care. We know you like them. We don’t understand why you like them. All we know is that many of you have closets full of them, and we’ve figured out that since you spend so much time and money on them, we can compliment them to flatter you. That’s about it.

Most likely, if a guy tells you what nice shoes you have, he’s either gay or «working you». […] Have you ever heard a man say «Well, the thing that caught my eye was Shirley’s shoes. I love those pumps, and when I saw them I knew she was the woman for me». […]

There is one style of shoes that men notice, and that’s high heels.

Un autre atout du livre: Santagati aborde beaucoup, beaucoup de sujets. Où rencontrer des gars, comment les aborder, comment flirter de façon efficace, quoi porter pour s’avantager quand on est petite/grande/mince/ronde, quoi écrire et ne pas écrire dans des sextos, les agences de rencontres en ligne; bref, l’auteur touche à un éventail de sujets hyper large. C’est d’ailleurs pour cette raison que je qualifierais le livre d’excellente lecture d’été; on peut lire un petit chapitre à la fois, s’arrêter pour faire autre chose, et repartir sans être perdue dans un récit.

Perso, j’en possède une copie chez moi; et je vous mentirais si je vous disais que je ne l’ouvre jamais en panique de temps en temps à la recherche de réponses quand il y a un gars qui me fait suer. Et la beauté du livre, c’est que la plupart du temps, la réponse, je la trouve.

Bon. À savoir si après avoir trouvé la réponse dans le livre, je suis capable de l’appliquer; ça, c’est un autre post.

23 août 2010 at 12:36 2 commentaires

Une romance d’aujourd’hui

La société est malade; elle a une migraine, pis c’est le genre de migraine qui fait mal en Motrin.

J’en ai la preuve. La preuve prend la forme d’une histoire, mais avant de vous la raconter, je dois vous avertir. Après l’avoir lue, vous allez m’haïr.

Alors c’est l’histoire vraie d’une fille qui rencontre un gars dans un bar. Évidemment, ils se draguent un peu, toute la soirée en fait. Quand les lumières du bar ouvrent, le gars demande poliment s’il peut la raccompagner chez elle. Une histoire classique (et c’est bien là que ça cloche, vous comprendrez plus tard  pourquoi).

Alors la fille accepte; après tout, le gars lui plaît beaucoup. Mais la fille n’habite pas dans une immense maison de banlieue avec un terrain de 10 000 hectares. Elle habite dans un bloc appartement montréalais, le genre de bloc avec tout plein de logements qui ont des murs en carton.

Une fois que les tourtereaux sont arrivés dans l’appart de la fille, elle est surprise, voire troublée, par le fait que le gars se met à chanter soudainement, pour aucune raison apparente. Non, vraiment, la fille a beau chercher un lien, la seule conclusion qu’elle réussit à tirer, c’est qu’il est en train d’essayer de la séduire. Comme genre, un paon, mais vraiment plus bruyant. En fait, plus que bruyant; strident, parce que le gars chante de plus en plus fort, jusqu’au point où il hurle littéralement dans l’appartement. La fille a un choix; soit elle laisse le gars s’époumoner en espérant qu’il perde éventuellement connaissance, soit elle intervient.

Elle choisit donc d’intervenir avant que la police débarque.

Eille, c’est quoi ton ostie de problème? Tu veux réveiller tout le bloc?, qu’elle lui dit, en essayant de rester calme, mais trahie par la proéminence de la veine qui traverse son front.

Oh, t’as raison, t’as raison, j’aurais jamais dû faire ça, qu’il répond, plein de honte et de culpabilité. J’aurais jamais dû faire ça. Suce-moi, bébé.

Je vais vous laisser quelques secondes pour bien loader la dernière réplique du gars.

What. The. Fuck. Le pire, c’est pas tant le «suce-moi» que le «bébé» qui vient après, pis le contexte dans lequel tous ces beaux mots-là ont été dits. C’est comme… un triple fail. Vous comprendrez que la fille a doucement demandé au gars de quitter les lieux. Y’a fort à parier qu’elle a aussi verrouillé la porte après l’avoir fermée.

Ce qui fait peur dans cette histoire-là, c’est que c’est tellement une parmi tant d’autres. On a toutes eu un moment akward du genre, pis c’est pas normal. Je me demande juste si nos mères ont vécu des situations semblables, ou si l’espèce humaine a simplement fini d’évoluer rendue à notre génération, pis là ben, on régresse tout le monde ensemble vers le stade du singe. Venez surtout pas me dire que ça porte pas à réflexion.

J’aime mieux pas trop penser à ça. Je me suis seulement dit qu’en partageant le récit, ça allait peut-être empêcher des événements comme ça de se reproduire.

Oh, c’est vrai. Et la raison pour laquelle j’ai dit que vous alliez m’haïr après avoir lu tout ça, c’est parce que le gars, dans l’histoire, c’est un chanteur populaire québécois. Ouais, il est bien connu.

Mais je vous dirai pas c’est qui.

20 août 2010 at 10:47 17 commentaires

Pour les gars: Une application de iPhone géniale

La vidéo YouTube a été supprimée, alors voici un autre lien pour la regarder.

19 octobre 2009 at 3:03 3 commentaires

Ça coûte pas cher

Aujourd’hui à la chronique «Ça coûte pas cher (parce que c’est complètement gratuit)»:

Qu’est-ce qui vous vient en tête quand quelqu’un vous dit: « on pourrait aller prendre un verre »?

(Merci Caro!)

16 janvier 2009 at 2:04 Laisser un commentaire

Ode aux Antilopes Topi

C’est la jungle. Littéralement. 

Je faisais de la recherche pour un projet et j’ai découvert ÇA.

You go girls!

 

27 août 2008 at 11:38 Laisser un commentaire

Pots Cassés Après Booty Call Irréfléchi

L’alcool fait faire des choses indésirables, parfois. Et les booty calls non réfléchis, ça peut arriver. Alors… comment réparer les pots cassés?

Si vous avez reçu un booty call issu d’un drunk dial et que vous savez que la personne qui vous appelé sera mal à l’aise, c’est à vous de la rassurer. Ainsi, même si ça peut paraître une bonne idée d’agir comme si de rien n’était, je pense que c’est mieux de ramener le sujet avant que chacune de vos conversations ne soit accompagnée d’un immense éléphant rose dans la pièce qui grossit de plus en plus jusqu’à la fin de vos jours.
  1. Si c’est un gars qui vous a envoyé un texto…
    Vous pouvez jouer la carte de la naïveté en lui disant que vous avez bien reçu son message, mais que vous avez dû refuser, après avoir compris qu’il avait probablement envoyé le texto à toute une liste de filles pour voir laquelle répondrait. Il se sentira machiavélique et approuvera probablement, même si c’est faux. Problème réglé.  
  2. Si c’est une fille qui vous envoyé un texto…
    On suit un peu le même principe de la naïveté que pour un gars. Selon la personnalité de la fille, vous pouvez copier-coller ce que j’ai suggéré au numéro 1, mais si vous savez qu’elle est probablement mal à l’aise parce qu’elle n’aurait jamais fait ça en temps normal, allez y dans l’autre sens. Par exemple, vous pouvez lui dire que vous avez bien reçu son message, mais que vous avez dû refuser, puisque vous saviez qu’elle ne l’avait probablement pas écrit elle-même, étant donné que ce n’est pas son genre. Dites que vous avez failli vous faire prendre, mais que vous avez compris le piège. Elle sera soulagée d’être bien vue et mettra probablement la faute sur une amie louche que vous connaissez plus ou moins. Problème réglé. 
  3. Si c’est vous qui avez signalé le booty call…
    Encore une fois, le dialogue l’emporte sur le silence. Cassez le malaise dès le départ: parlez de votre appel le plus vite possible avec la personne. Tout dépendant des circonstances, vous pouvez décider de flatter la personne ou non. Si vous pensez qu’il est mieux de lui faire sentir qu’elle était privilégiée de recevoir l’appel, faites-le. Si vous pensez qu’il est mieux de briser sa bulle et lui dire que c’était une erreur, faites-le. L’idée est de reprendre votre statut de pouvoir le plus tôt possible. Vous comprendrez que tant que vous n’aurez pas ramené votre appel sur le sujet, l’autre personne sentira qu’elle a l’avantage sur vous. Il importe donc à vous d’évaluer la situation et d’adopter la bonne stratégie selon votre jugement.
Et n’oubliez pas, comme je l’ai mentionné précédemment, des compagnies de téléphonie cellulaire ont pensé à nous, pathétiques alcooliques en rût. Si on est chanceux, ça sera une tendance, et à l’avenir, c’est la technologie qui va s’occuper de nous et penser à notre place. D’ici là, faites comme mon ami (je vais taire son identité, parce que je l’aime trop). Quand il est dans un bar, pour être certain d’être raisonnable, il confie son porte-monnaie à un ami de confiance. Pourquoi pas le faire avec votre cellulaire? Le concept des conducteurs désignés peut tellement s’étendre loin.
Articles reliés : Drunk Dialing, Partie 1 et Drunk Dialing, Partie 2

25 août 2008 at 2:12 2 commentaires

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Commencez par le commencement. Rendez-vous dans les archives, le 19 août 2008.

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