Posts tagged ‘texto’

Entendu aujourd’hui à travers les branches

«Au jour quatre de la règle de trois jours, je suggère d’envoyer un texto… juste pour voir. Dans l’éventualité où le gars ne possède pas de cellulaire, on peut toujours écrire. Et si le gars n’a pas internet, la règle de trois jours devient automatiquement la règle de cinq jours. »

– Isa.

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16 mars 2009 at 9:24 Laisser un commentaire

L’influence de Jack Bauer sur l’amour (Part 2)

[Cet article fait suite à L’influence de Jack Bauer sur l’amour (Part 1) ]

Au 20ième siècle, le temps, c’était de l’argent. Au 21ième, le temps, c’est de l’amour. Parce que si de nos jours, tout est éphémère, il en va incontestablement de même pour les prospects.

Les prospects sont comme les photos; dans les bars, ils fusent de partout, apparaissent et disparaissent de nos vies au même rythme que les flashs saisissent des moments futiles ou compromettants de notre soirée. Et bien souvent, alors qu’on les a oubliés,  ils reviennent nous hanter via Facebook.

Un tel constat demande ainsi une remise en question sérieuse de la raison d’être, à l’aube des années 10, de la règle de trois jours. Parce qu’on s’entend: en 2009, si quelqu’un n’a pas donné de nouvelles après 72 heures, la ligne est mince entre prendre le téléphone pour le relancer et prendre le téléphone pour signaler sa disparition à la Sureté du Québec.

Donc, tout d’abord, si vous n’avez pas lu cet article, je vous suggère fortement de le faire pour une mise en contexte des plus efficaces.

  • La théorie du courriel
    Premier jour
    Vous prenez le message. Vous devez prendre le temps de l’évaluer, dénotez les intentions derrière et surtout, prenez le temps de laisser retomber la poussière afin que votre émotion n’empiète pas trop sur votre réaction.
    Deuxième jour
    Au début du deuxième jour, vous avez pris le temps de réfléchir à votre réponse. Toutefois, vous savez qu’il serait prévisible de réagir immédiatement. Allez au travail, faites vos petites affaires, et attendez la fin de la journée pour répondre. 
    Pourquoi pas la bonne vieille règle de trois jours?
    Dans le cas du courriel, un délai de trois jours peut sembler un peu exagéré; après tout, qui prend son courriel aux trois jours? Recevoir une réponse trois jours plus tard, c’est recevoir un statement comme quoi vous êtes moins qu’important pour votre prospect. (Ou pas, parce qu’il suit la vieille règle. Mais ça, c’est une autre histoire.)
  • La règle complexité de Facebook
    La théorie de Facebook est exactement la même que celle du courriel, à quelques détails près.
    Car derrière son apparence pratico-pratique et séductrice, Facebook cache plusieurs mines antipersonnel. Le piège avec Facebook, c’est qu’il lie les mains pour le meilleur et pour le pire. Si la meilleure décision est de ne pas répondre le deuxième jour, elle implique aussi que vous vous absteniez de faire toute activité sur votre compte afin d’éviter d’avoir l’air de ne pas considérer votre valeureux prospect. Comment mieux démontrer que vous avez eu amplement le temps de répondre à votre message que si vous commentez 164 photos de « lol » et « lmao »? D’autant plus qu’on peut suivre votre activité à la minute près, et qu’on peut soigneusement utiliser l’activité dans notre compte pour manipuler l’autre. Tant de facteurs qui entrent en jeu. Maudit Facebook à marde.
  • La règle du texto
    Le texto est le médium qui fout le plus la merde dans le petit party de la règle de trois jours. C’est en quelque sorte le Marty Macfly de 1985 qui débarque de sa Dolorean et se pense cool parce qu’il joue Johnny B. Goode à à la guit à des pauvres jeunes de 1955.
    Pourtant, quand on y pense, c’est seulement une version fast forward du téléphone. Comme Macfly, il ressemble étrangement à son père, mais ce qui les différencie, c’est le rapport au temps. Ce que je veux dire, c’est que si la règle de trois jours ne s’applique évidemment pas au texto, pourquoi pas établir une règle de trois heures? On s’attend généralement à recevoir une réponse dans l’heure qui suit, si ce n’est pas dans la minute qui suit. La deuxième heure, tout comme l’était le deuxième jour, est une heure d’interrogation et d’inquiétude. Au bout de la troisième heure, c’est le moment d’agir. Pour le prospect, l’espoir n’est pas encore perdu, mais il est limite. Exactement comme la règle de trois jours. Donc ne soyez pas intimidés par le texto; ce n’est qu’une mauviette.
  • Le téléphone
    Bonne nouvelle: la règle de trois jours n’est pas morte et elle s’applique toujours au téléphone! À moyen old school, mesure old school. Et ce n’est pas péjoratif, la vieille école, c’est super. En effet, quelle fille n’aime pas recevoir des fleurs et quel gars n’aime pas arriver de travailler avec repas bien chaud sur la table? Ceci, bien sûr, si les fleurs ne sont pas offertes pour se faire pardonner une infidélité tandis que le repas n’est pas soigneusement parfumé à l’arsenic.

En conclusion, les moyens de communication se multiplie et se différencie de plus en plus, tandis que la game devient de plus en plus complexe. La règle de trois jours existe encore, mais elle s’est adaptée aux différentes technologies aussi vite que nous. J’en viens alors à distinguer, parmi tout ce brouhaha, trois solutions plus simples que les autres. D’abord, lorsque vous rencontrez un prospect, évitez de l’ajouter sur Facebook, car malgré que vous ressentirez un certain pouvoir d’avoir la possibilité de l’épier anytime, cela signifie que vous concédez vous aussi une partie de votre intimité que vous devriez, selon moi, dévoiler plus tard stratégiquement. Ainsi, si vous avez le choix, utilisez le téléphone, qui n’est pas encore désuet, mais qui fait encore l’objet de balises reconnues (par opposition à celles que je vous expose aujourd’hui et qui sont encore en version Beta). Finalement, vous pouvez aussi utiliser mon moyen de communication de prédilection, qui s’adapte à toutes les situations et qui fonctionne à tout coup. Peu importe votre message, c’est garanti; vous trouverez le moyen de le passer grâce à cet outil bien précis.

11 janvier 2009 at 1:35 2 commentaires

Pots Cassés Après Booty Call Irréfléchi

L’alcool fait faire des choses indésirables, parfois. Et les booty calls non réfléchis, ça peut arriver. Alors… comment réparer les pots cassés?

Si vous avez reçu un booty call issu d’un drunk dial et que vous savez que la personne qui vous appelé sera mal à l’aise, c’est à vous de la rassurer. Ainsi, même si ça peut paraître une bonne idée d’agir comme si de rien n’était, je pense que c’est mieux de ramener le sujet avant que chacune de vos conversations ne soit accompagnée d’un immense éléphant rose dans la pièce qui grossit de plus en plus jusqu’à la fin de vos jours.
  1. Si c’est un gars qui vous a envoyé un texto…
    Vous pouvez jouer la carte de la naïveté en lui disant que vous avez bien reçu son message, mais que vous avez dû refuser, après avoir compris qu’il avait probablement envoyé le texto à toute une liste de filles pour voir laquelle répondrait. Il se sentira machiavélique et approuvera probablement, même si c’est faux. Problème réglé.  
  2. Si c’est une fille qui vous envoyé un texto…
    On suit un peu le même principe de la naïveté que pour un gars. Selon la personnalité de la fille, vous pouvez copier-coller ce que j’ai suggéré au numéro 1, mais si vous savez qu’elle est probablement mal à l’aise parce qu’elle n’aurait jamais fait ça en temps normal, allez y dans l’autre sens. Par exemple, vous pouvez lui dire que vous avez bien reçu son message, mais que vous avez dû refuser, puisque vous saviez qu’elle ne l’avait probablement pas écrit elle-même, étant donné que ce n’est pas son genre. Dites que vous avez failli vous faire prendre, mais que vous avez compris le piège. Elle sera soulagée d’être bien vue et mettra probablement la faute sur une amie louche que vous connaissez plus ou moins. Problème réglé. 
  3. Si c’est vous qui avez signalé le booty call…
    Encore une fois, le dialogue l’emporte sur le silence. Cassez le malaise dès le départ: parlez de votre appel le plus vite possible avec la personne. Tout dépendant des circonstances, vous pouvez décider de flatter la personne ou non. Si vous pensez qu’il est mieux de lui faire sentir qu’elle était privilégiée de recevoir l’appel, faites-le. Si vous pensez qu’il est mieux de briser sa bulle et lui dire que c’était une erreur, faites-le. L’idée est de reprendre votre statut de pouvoir le plus tôt possible. Vous comprendrez que tant que vous n’aurez pas ramené votre appel sur le sujet, l’autre personne sentira qu’elle a l’avantage sur vous. Il importe donc à vous d’évaluer la situation et d’adopter la bonne stratégie selon votre jugement.
Et n’oubliez pas, comme je l’ai mentionné précédemment, des compagnies de téléphonie cellulaire ont pensé à nous, pathétiques alcooliques en rût. Si on est chanceux, ça sera une tendance, et à l’avenir, c’est la technologie qui va s’occuper de nous et penser à notre place. D’ici là, faites comme mon ami (je vais taire son identité, parce que je l’aime trop). Quand il est dans un bar, pour être certain d’être raisonnable, il confie son porte-monnaie à un ami de confiance. Pourquoi pas le faire avec votre cellulaire? Le concept des conducteurs désignés peut tellement s’étendre loin.
Articles reliés : Drunk Dialing, Partie 1 et Drunk Dialing, Partie 2

25 août 2008 at 2:12 2 commentaires

Drunk Dialing, Partie 2

[Cet article fait suite à Drunk Dialing, Partie 1].

Alors vous avez reçu un appel à 2h du matin… Ou vous en avez fait un. 

Que vous soyez l’appeleur ou l’appelé, pour déterminer si vous devez rire ou pleurer, vous devez d’abord établir à quelle catégorie appartenait votre drunk dial:

  1. Le Robine Call
    C’est le plus fréquent; je l’appelle comme ça parce que même si ce sont vos doigts qui signalent le numéro, c’est souvent l’alcool qui parle à votre place. Littéralement. Plus souvent qu’autrement, le Robine Call est exécuté par un gars, qui a vraiment du fun dans une soirée et qui veut le partager avec une personne absente. C’est pourquoi ça peut autant être un appel gars à fille que gars à gars. C’est de loin le plus inoffensif des drunk dial; personnellement, je trouve ça toujours drôle de me faire réveiller au beau milieu de la nuit pour me faire raconter que tel ou tel gars a couru tout nu dans la rue ou a fait pipi sur le porche d’un méchant voisin.
  2. Le SOS Call
    Celui-là fait un peu plus peur. Il est arrivé un accident ou une urgence, et les personnes présentes ressentent le besoin d’appeler une personne sobre à l’aide. La plupart du temps, lorsque vous recevez un appel du genre, vous ne pouvez pas faire grand chose, alors vaut mieux simplement conseiller et rassurer votre interlocuteur en faisant semblant que tout ira bien, même si vous stressez un peu. De toute façon, cet appel est souvent le résultat d’un état de panique général assez inoffensif («Allo? Osti, je capote! Je sais pas quoi faire! Gaston a vomi partout dans la maison, pis il y a du sang dans son vomi!» Traduction: Gaston a vomi sur le tapis du salon et il avait bu du jus de canneberge avec sa vodka).
  3. Le Booty Call
    Un classique. C’est l’appel qui peut avoir le plus de conséquences désastreuses. Vous êtes saoûl et manquez de jugement, alors vous appelez quelqu’un pour lui offrir votre corps sur un plateau d’argent. D’expérience, je dirais que le booty call prend plus souvent la forme d’un texto que d’un appel (parce que c’est plus ou moins assumé). Ça commence souvent par un petit message qui se veut inoffensif pour tâter le terrain, dans le genre de «kess ke tu fais». Et quand vous répondez au premier message avec naïveté, c’est là que ça dégénère. En fait, les booty calls, c’est une merveilleuse invention du 21e siècle, jusqu’à ce que vous booty calliez une personne à proscrire. Parce que appeler son meilleur ami, ça peut être gênant, mais à la limite, ça finit par être drôle. Mais appeler son ex à qui on n’a pas parlé depuis des mois par orgueil, ça donne automatiquement le point de match à l’autre. Et qui veut perdre à la game of love?
Ceci étant dit, si jamais vous vous retrouvez dans une situation indésirable dûe à un drunk dial, l’important est d’adopter l’attitude que j’ai nommée «Too Cool Fo’ School». Si vous avez reçu un drunk dial et que vous savez que l’autre personne sera mal à l’aise, félicitations, vous êtes en situation de pouvoir. Ainsi, si vous voulez que la personne reste mal à l’aise, shut up et ne la taquinez pas avec son erreur. Le silence est d’or, et l’or, c’est beaucoup plus lourd à porter que les mots (wow). 
Si vous avez un coeur et que vous préférez remettre la personne à son aise, discutez d’emblée du drunk dial et mettez-la à l’aise. C’est le moment d’être too cool fo’ school à l’extrême. Agissez comme si tout était sous contrôle; en bon français, there’s no big deal. Votre aisance devrait ramener la situation à la normale assez vite. 
Bien sûr, chaque situation est différente. En ce qui concerne les booty calls, c’est plus dangereux. Pour savoir comment réparer les pots cassés dans une telle situation, cliquez ICI. Mais n’oubliez pas: les drunk dials, c’est plutôt extra. Voyez le côté positif: dites vous que la personne qui vous appelle a pensé à vous, alors que son cerveau était juste à la limite d’être à off. Il y a du positif dans tout! 

25 août 2008 at 1:50 1 commentaire

Drunk Dialing, Partie 1

Les gars, les gars, les gars, les gars….

Vous le savez, quand vous êtes saoûls, vous avez souvent le réflexe incorrigible d’appeler une fille, souvent dans un geste dénué de toute logique. 

Ça s’adonne que souvent, cette fille-là, c’est moi. 

Jeudi soir, par exemple, mon cellulaire a sonné vers minuit. C’était un gars X, il était chaud, il n’avait pas grand chose à dire…

Je commence à être pas mal experte de la gestion de crise dans ce genre de situation, mieux connue sous le terme de drunk dialing. Évidemment, c’est un dérivé de «drunk driving». Une personne intoxiquée prend alors l’initiative d’appeler une autre personne, souvent tard dans la nuit…Un appel qui n’aurait pas été fait avec le niveau de jugement que procure un état sobre, et qui mène souvent à des regrets, de la honte et des malaises (croyez-moi). À ne pas confondre avec le booty call, qui n’implique pas nécessairement d’alcool, et qui n’est exécuté que pour avoir un aboutissement sexuel (j’y reviendrai, c’est important). 

Ainsi, j’en suis arrivée à un point où je sais maintenant anticiper précisément quels soirs sont les plus à risque pour les drunk dials. Bientôt, je vais probablement me faire un genre de système d’alerte, comme les Américains ont fait pour le terrorisme. Les voyages de pêche entre gars, c’est alerte jaune. Les beuveries de gars improvisées, c’est alerte orange.  Et quand il y a un gros spécial dans un bar, du style «le 13 oz à 20$», c’est définitivement alerte rouge. 

Toutefois, pas de panique. Apparemment, des grandes compagnies de téléphonie cellulaire sont en train de faire la job pour nous. Par exemple, Virgin Mobile offre un système de blocage de composition de certains numéros après certaines heures. Ainsi, si vous savez que la soirée sera arrosée, et que vous êtes plutôt désespéré ces temps-ci, vous pouvez bloquer le numéro de votre ex à l’avance, pour être sûr que vous ne ferez pas de gaffe après 21h. Il y a même une fonctionnalité sur certains téléphones de LG Group qui mesure votre taux d’alcoolémie et vous empêche de signaler certains numéros lorsque intoxiqué. 

Bientôt, je vous expliquerai le système de catégories que j’ai instauré pour séparer les différentes sortes de drunk dial, et je vous réserve quelques récits palpitants (ou pathétiques) d’expériences passées. D’ici là, je vais aller gosser sur mon cellulaire pour comprendre comment l’option de blocage fonctionne.

Pour la suite des choses: Drunk Dialing, Partie 2 et Pots Cassés après booty call irréfléchi

23 août 2008 at 10:45 Laisser un commentaire

Quand l’appeler?

Vous l’avez vu, il vous a donné son numéro, la conversation s’est terminée par «Bye, on s’appelle bientôt!». 

Maintenant, vous m’appelez parce que vous n’êtes plus trop certaine (ou certain, j’utilise le féminin pour alléger le texte), de ce que «bientôt» signifiait. Ou plutôt, vous angoissez à savoir pourquoi, alors que ça fait maintenant 3 jours, il n’a pas rappelé. 

Un classique. 

Comme je suis toujours la personne à qui on demande conseil dans ces situations (allez savoir pourquoi, considérant que la plupart du temps, je suis jalouse de la personne parce qu’elle a eu une date), je commence à acquérir une expérience considérable dans les règles du «quand l’appeler». 

D’abord, vous aurez sûrement pu constater que ce sujet fait suite à la saga Rogère/Gilles sur laquelle je reviendrai éventuellement (pas le choix, ça va prendre des updates). Pour vous rafraîchir la mémoire sur ce qui aurait pu être un fiasco à la Britney au VMA’s 2007, cliquez ICI

Maintenant, il faut mettre plusieurs choses au clair: ces règles ne sont que des balises sur lesquelles on peut décider de se fier ou non. Un bon truc pour savoir si vous avez besoin de vous y référer: si vous tenez constamment votre cellulaire dans vos mains et vérifiez à tous les 5 secondes s’il est bel et bien ouvert au cas où vous auriez raté son appel, je pense que vous avez besoin de balises. 

Ainsi,  je crois fermement qu’il est important de connaître les règles de base suivantes afin de ne pas se faire flouer comme une débutante :

  1. La Règle de Trois Jours
    Selon cette loi non-écrite, il vaut mieux attendre le troisième jour avant de recontacter la personne, puisque les jours 1 et 2 feraient paraître désespéré. Avant de paniquer, considérez qu’il suit peut-être cette règle assez populaire chez les gars. En passant, la règle de trois jours fonctionne avec les jours ouvrables.
  2. La Règle des Heures D’ouvertures
    Il vous rappelle, super! Vous recevez l’appel à 23h30? Pas si super. C’est un booty call. Pensez-y à deux fois. On reviendra sur ce concept bientôt, mais gardez en tête que lorsque Le Téléjournal commence, ce devrait officiellement être la fermeture de vos bureaux émotionnels.
  3. La Règle des Textos
    Les textos, c’est super, mais rien ne vaut un classique old school appel. Surtout si c’est le premier contact après la première date… Mais bon, personnellement, en tant que fille complètement irresponsable qui a peur de l’engagement, je trouve ça plutôt pratique. La plupart des gars pensent comme moi; à vous de juger si c’est mignon ou si c’est vraiment lâche (je pense malheureusement connaître votre réponse).
Ceci étant dit… Chaque situation est différente. En ce qui concerne Rogère, je pense qu’elle a bien fait de suivre la Règle de Trois Jours, même si on a dû lui expliquer environ 1000 fois pour la convaincre. Personnellement, il m’arrive de suivre ces règles. Toutefois, je suis une partisane du dicton «Le silence est d’or». Vous avez probablement déjà vécu un moment d’angoisse parce que quelqu’un ne vous rappelait pas et dans un élan de panique, vous l’avez rappelé vous-même (le genre d’élan de panique qui fait écrire à une fille la chanson Please Mr.Postman). Si vous êtes confiante, je vous suggère d’être silencieuse. Par contre, ça peut être risqué si vous rencontrez quelqu’un qui, comme moi, a autant d’orgueil que Kanye West, Lil Wayne et 50 Cent réunis. Dans ce cas, vous pouvez l’oublier, votre appel de panique. Donc, si vous décidez de rappeler, je pense que certaines choses peuvent compenser la rigidité des règles:
  1. Appeler la personne le 1er ou le 2e jour peut être compensé par un appel rapide, efficace et qui se termine lorsque vous le décidez. N’attendez pas que la conversation s’essouffle… On wrap le tout au plus sacrant, et hop! Abracadabra, l’autre n’y voit que du feu.
  2. Si vous n’en êtes pas au début de votre saga, ne soyez pas prévisible dans vos appels. Appelez-le à des heures et des jours random. L’idée est de quand même le garder dans le doute le temps qu’il faudra. 
  3. Vous êtes irresponsable et avez peur de l’engagement? Pensez texto! Tousse tousse…
Voilà, peut-être savez-vous davantage par quel chemin vous orienter maintenant… Malgré que la seule image qui me vient en tête en disant ça, c’est celle d’Alice qui essaie de s’orienter dans le Pays des Merveilles, dans lequel chaque route mène à quelque chose de complètement dément. Hmmm.. Ça résume assez bien l’affaire: peu importe le chemin que vous prendrez dans les subtils jeux de la séduction, il y a de bonnes chances que vous aboutissiez à prendre le thé avec un Chapelier Fou anyway. Alors amusez-vous comme il se doit, et n’oubliez pas de suivre votre instinct, qui a raison la plupart du temps. La preuve: ça a pas été facile, mais la petite Alice a finit par sortir de son trou. Bon… d’accord, je sais bien qu’en fait, elle ne faisait que dormir et elle avait rêvé à tout ça, mais… ahhh vous comprenez mon point.

20 août 2008 at 6:53 3 commentaires


Première fois ici ?

Commencez par le commencement. Rendez-vous dans les archives, le 19 août 2008.

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